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L’arcade grammaticale : un projet qui sort de l’ordinaire

L'apprentissage des règles grammaticales comme les homophones et la conjugaison des verbes peut parfois sembler difficile et ennuyant pour les élèves. C’est pourquoi l’enseignante Brigitte LeBlanc, à l’école Champlain (Moncton), a trouvé une manière de rendre le sujet plus intéressant et motivant pour les élèves de deux classes de 4e année en créant un jeu d'arcade.
La première étape du projet consistait à créer des phrases simples et parfois plus complexes afin de réviser le concept des homophones et des verbes. Les élèves devaient ensuite créer un corrigé.
L’agent de développement technologique à Place aux compétences, Mario Levesque, a accompagné les élèves pour l’étape suivante qui consistait à programmer un jeu d’arcade. Il est d’avis que l’apport de la technologie à un objectif de cours est très stimulant pour les élèves.
« Apprendre les homophones par exemple avec un jeu vidéo construit par les élèves, c’est beaucoup plus interactif. C’est plus visuel et ils vont se souvenir davantage de ce qu’ils ont appris de cette manière », a souligné M. Levesque.
De plus, l’agent de développement technologique a remarqué au cours des dernières années que de faire vivre aux élèves des expériences concrètes en lien avec les matières scolaires permet d’absorber davantage l’information plutôt que de participer passivement à leur apprentissage.
La première étape du projet consistait à créer des phrases simples et parfois plus complexes afin de réviser le concept des homophones et des verbes. Les élèves devaient ensuite créer un corrigé.
L’agent de développement technologique à Place aux compétences, Mario Levesque, a accompagné les élèves pour l’étape suivante qui consistait à programmer un jeu d’arcade. Il est d’avis que l’apport de la technologie à un objectif de cours est très stimulant pour les élèves.
« Apprendre les homophones par exemple avec un jeu vidéo construit par les élèves, c’est beaucoup plus interactif. C’est plus visuel et ils vont se souvenir davantage de ce qu’ils ont appris de cette manière », a souligné M. Levesque.
De plus, l’agent de développement technologique a remarqué au cours des dernières années que de faire vivre aux élèves des expériences concrètes en lien avec les matières scolaires permet d’absorber davantage l’information plutôt que de participer passivement à leur apprentissage.














