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À l’école Sainte-Anne, on se préoccupe de l’environnement !
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Faire de la programmation à 10 ans : l’exemple d’un élève de 4e année
Plusieurs écoles de la province ont à cœur les causes environnementales. Certaines d’entre elles contribuent à améliorer nos communautés scolaires. C’est le cas de l’école Sainte-Anne à Fredericton où une élève de 12e année, Rebecca Skerry, est l’investigatrice d’un projet de vermicompostage.
Accompagnée d’une vingtaine d’élèves, elle a mis en œuvre un projet Gaia dont la mission est d’outiller les jeunes à agir contre les changements climatiques. En ce moment, le compostage des déchets alimentaires est amassé auprès des membres du personnel de l’école et de la cafétéria.
« Ça fonctionne vraiment bien tout de suite. Éventuellement, on va le pousser à toute l’école. Il y a des élèves qui commencent même à sauver leurs déchets et à les donner au comité qui s’en occupe », explique fièrement Rebecca Skerry.
L’élève est d’avis que ce projet est durable et se poursuivra dans les années à venir. « C’est pourquoi nous avons des élèves plus jeunes qui participent aussi pour que ça continue. Je pense que ça va aider l’environnement et c’est très simple. »
L’enseignante du cours en environnement, Monique Poirier, constate aussi l’engouement des élèves et des enseignants pour ce projet. « Notre but ultime, c’était que ce soit un système viable. »
Jusqu’à maintenant, le projet fonctionne bien du point de vue économique, au niveau de l’environnement et socialement. Selon Mme Poirier, c’est également parce que le Centre communautaire Sainte-Anne, la direction de l’école et le Projet Gaia croient en cette initiative.
« Ça devient un projet de société et d’école, ajoute Rebecca Skerry. En voyant comment facile que c’est, plus de personnes pourront le faire. Il y a beaucoup d’apprentissages qui peuvent être faits, pas seulement à être assis dans une salle de classe. »
Au printemps, le compost sera vendu. Une partie du profit ira au comité de l’environnement et l’autre partie servira de collecte de fonds pour un voyage en Europe.
Accompagnée d’une vingtaine d’élèves, elle a mis en œuvre un projet Gaia dont la mission est d’outiller les jeunes à agir contre les changements climatiques. En ce moment, le compostage des déchets alimentaires est amassé auprès des membres du personnel de l’école et de la cafétéria.
« Ça fonctionne vraiment bien tout de suite. Éventuellement, on va le pousser à toute l’école. Il y a des élèves qui commencent même à sauver leurs déchets et à les donner au comité qui s’en occupe », explique fièrement Rebecca Skerry.
L’élève est d’avis que ce projet est durable et se poursuivra dans les années à venir. « C’est pourquoi nous avons des élèves plus jeunes qui participent aussi pour que ça continue. Je pense que ça va aider l’environnement et c’est très simple. »
L’enseignante du cours en environnement, Monique Poirier, constate aussi l’engouement des élèves et des enseignants pour ce projet. « Notre but ultime, c’était que ce soit un système viable. »
Jusqu’à maintenant, le projet fonctionne bien du point de vue économique, au niveau de l’environnement et socialement. Selon Mme Poirier, c’est également parce que le Centre communautaire Sainte-Anne, la direction de l’école et le Projet Gaia croient en cette initiative.
« Ça devient un projet de société et d’école, ajoute Rebecca Skerry. En voyant comment facile que c’est, plus de personnes pourront le faire. Il y a beaucoup d’apprentissages qui peuvent être faits, pas seulement à être assis dans une salle de classe. »
Au printemps, le compost sera vendu. Une partie du profit ira au comité de l’environnement et l’autre partie servira de collecte de fonds pour un voyage en Europe.














