-
Faire de la programmation à 10 ans : l’exemple d’un élève de 4e année

La programmation à l’école ne s’apprend pas seulement au secondaire. Les élèves sont initiés dès la maternelle aux rudiments de la technologie. Il est d’ailleurs étonnant de voir ce que certains jeunes parviennent à faire une fois qu’ils apprennent les bases de la programmation. C’est le cas de Léonide Kim, un élève de 4e année à l’école Sainte-Thérèse de Dieppe.
Le jeune garçon, originaire de la Russie, est arrivé au Nouveau-Brunswick il y a à peine deux ans. Non seulement sa maîtrise du français est impressionnante, mais ce qu’il parvient à faire en programmation l’est tout autant. L’agent technologique de Place aux compétences, Mario Levesque, a présenté le micro:bit (un micro-contrôleur conçu pour initier les jeunes à la programmation) au début de l’année scolaire à cette classe.
Rapidement, l’élève de 4e année s’est intéressé à la programmation au point de développer des projets à l’extérieur des heures de classe.
« À la maison, j’ai inventé une montre intelligente. Ça peut indiquer la température. Si tu appuies sur un autre bouton, ça va te montrer que j’appelle comme dans un téléphone », explique Léonide Kim fièrement.
Et le garçon ne compte pas s’arrêter là. Il travaille déjà sur son prochain projet : une voiture contrôlée à distance avec une manette.
Pour son enseignante, Caroline Kenney, qui utilise la technologie dans sa classe depuis environ six ans, il ne fait pas de doute que la programmation intéresse les élèves en plus de permettre l’acquisition de compétences qui seront utiles sur le marché du travail.
« Quand on regarde les emplois du futur et ce que les jeunes vont faire, ça va être la base de savoir programmer. C’est bon de les préparer », estime-t-elle.
Mme Kenney précise par ailleurs que l’utilisation des technologies permet le développement d’habilités comme la résolution de problème, la collaboration, la créativité et la communication. « C’est aussi une grande source de motivation chez les jeunes », ajoute-t-elle.
Bien que les enseignants soient encouragés à utiliser la technologie en classe, ce n’est pas un cours obligatoire. Il faut, selon Caroline Kenney, avoir la curiosité de l’essayer.
« Les technologies ne vont pas s’en aller. Il faut plutôt apprendre à les utiliser. Nos programmes d’étude ne disent pas quoi faire avec les technologies. Il faut, comme professionnel, avoir le goût d’aller plus loin avec ça. »
Le jeune garçon, originaire de la Russie, est arrivé au Nouveau-Brunswick il y a à peine deux ans. Non seulement sa maîtrise du français est impressionnante, mais ce qu’il parvient à faire en programmation l’est tout autant. L’agent technologique de Place aux compétences, Mario Levesque, a présenté le micro:bit (un micro-contrôleur conçu pour initier les jeunes à la programmation) au début de l’année scolaire à cette classe.
Rapidement, l’élève de 4e année s’est intéressé à la programmation au point de développer des projets à l’extérieur des heures de classe.
« À la maison, j’ai inventé une montre intelligente. Ça peut indiquer la température. Si tu appuies sur un autre bouton, ça va te montrer que j’appelle comme dans un téléphone », explique Léonide Kim fièrement.
Et le garçon ne compte pas s’arrêter là. Il travaille déjà sur son prochain projet : une voiture contrôlée à distance avec une manette.
Pour son enseignante, Caroline Kenney, qui utilise la technologie dans sa classe depuis environ six ans, il ne fait pas de doute que la programmation intéresse les élèves en plus de permettre l’acquisition de compétences qui seront utiles sur le marché du travail.
« Quand on regarde les emplois du futur et ce que les jeunes vont faire, ça va être la base de savoir programmer. C’est bon de les préparer », estime-t-elle.
Mme Kenney précise par ailleurs que l’utilisation des technologies permet le développement d’habilités comme la résolution de problème, la collaboration, la créativité et la communication. « C’est aussi une grande source de motivation chez les jeunes », ajoute-t-elle.
Bien que les enseignants soient encouragés à utiliser la technologie en classe, ce n’est pas un cours obligatoire. Il faut, selon Caroline Kenney, avoir la curiosité de l’essayer.
« Les technologies ne vont pas s’en aller. Il faut plutôt apprendre à les utiliser. Nos programmes d’étude ne disent pas quoi faire avec les technologies. Il faut, comme professionnel, avoir le goût d’aller plus loin avec ça. »














