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Un prix national pour Mario Levesque, chargées de projets à Place aux compétences

Par: Kathia Duplessis
« Un enfant qui se sent inclus, c’est un enfant qui réalise qu’il a des forces et qu’il peut contribuer, lui aussi. » affirme Mario Levesque, chargé de projets en technologies à Place aux compétences. Cette conviction guide autant son rôle de père que son accompagnement des élèves. « Être inclusif et accepter tout le monde comme ils sont, c’est des valeurs que je veux donner à mes enfants, mais aussi à tous les enfants. »
Le 13 octobre, son travail a été souligné par le prix national de l’inclusion scolaire, remis par la lieutenante-gouverneure Louise Imbeault à la Résidence du gouverneur.
Parmi les réalisations soulignées figure son travail pour rendre l’initiative « Fabricants pour le changement » accessible en français. Grâce à celle-ci, des élèves francophones de partout au Nouveau-Brunswick fabriquent des jouets adaptés pour des personnes ayant des défis de mobilité.
Nous pourrions raconter les nombreuses réalisations de Mario, les projets qu’il a menés et les milliers de jeunes qu’il a accompagnés. Mais pour nous, ses collègues et amis de Place aux compétences, ce prix est plutôt l’occasion de parler de la personne derrière ces accomplissements.
« Mario est passionné par tout ce qu’il fait », raconte Janic. « Il est toujours enthousiaste, et c’est contagieux! » ajoute Véronique. Il accueille les nouvelles idées avec curiosité et trouve toujours des façons de leur donner vie.
Anne apprécie pouvoir compter sur lui au quotidien. « Tu sens que tu peux lui demander n’importe quoi… mais tu sais jamais s’il va te répondre sérieusement ou te sortir une blague! » ajoute-t-elle avec un petit rire.
Sa présence auprès des jeunes nous marque énormément. « Il sait vraiment se mettre à leur niveau », raconte Jocelyne.
Suzanne admire la confiance qu’il accorde aux élèves. « Il ne fait pas les choses à leur place. Il prend le temps de leur montrer, parce qu’il veut qu’ils réussissent et qu’ils sachent qu’ils en sont capables. »
Cette attention portée aux jeunes, Mario sait qu’il la partage avec bien d’autres personnes. Lorsqu’on lui demande ce que représente ce prix, il répond : « Ce prix n’est pas juste pour moi. Il y a tellement de monde qui font du beau travail tous les jours pour que les jeunes se sentent plus inclus. Ça leur appartient aussi. »
« Un enfant qui se sent inclus, c’est un enfant qui réalise qu’il a des forces et qu’il peut contribuer, lui aussi. » affirme Mario Levesque, chargé de projets en technologies à Place aux compétences. Cette conviction guide autant son rôle de père que son accompagnement des élèves. « Être inclusif et accepter tout le monde comme ils sont, c’est des valeurs que je veux donner à mes enfants, mais aussi à tous les enfants. »
Le 13 octobre, son travail a été souligné par le prix national de l’inclusion scolaire, remis par la lieutenante-gouverneure Louise Imbeault à la Résidence du gouverneur.
Parmi les réalisations soulignées figure son travail pour rendre l’initiative « Fabricants pour le changement » accessible en français. Grâce à celle-ci, des élèves francophones de partout au Nouveau-Brunswick fabriquent des jouets adaptés pour des personnes ayant des défis de mobilité.
Nous pourrions raconter les nombreuses réalisations de Mario, les projets qu’il a menés et les milliers de jeunes qu’il a accompagnés. Mais pour nous, ses collègues et amis de Place aux compétences, ce prix est plutôt l’occasion de parler de la personne derrière ces accomplissements.
« Mario est passionné par tout ce qu’il fait », raconte Janic. « Il est toujours enthousiaste, et c’est contagieux! » ajoute Véronique. Il accueille les nouvelles idées avec curiosité et trouve toujours des façons de leur donner vie.
Anne apprécie pouvoir compter sur lui au quotidien. « Tu sens que tu peux lui demander n’importe quoi… mais tu sais jamais s’il va te répondre sérieusement ou te sortir une blague! » ajoute-t-elle avec un petit rire.
Sa présence auprès des jeunes nous marque énormément. « Il sait vraiment se mettre à leur niveau », raconte Jocelyne.
Suzanne admire la confiance qu’il accorde aux élèves. « Il ne fait pas les choses à leur place. Il prend le temps de leur montrer, parce qu’il veut qu’ils réussissent et qu’ils sachent qu’ils en sont capables. »
Cette attention portée aux jeunes, Mario sait qu’il la partage avec bien d’autres personnes. Lorsqu’on lui demande ce que représente ce prix, il répond : « Ce prix n’est pas juste pour moi. Il y a tellement de monde qui font du beau travail tous les jours pour que les jeunes se sentent plus inclus. Ça leur appartient aussi. »














