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S’engager à découvrir notre pays, c’est le bâtir un projet à la fois.

Cette année, de nombreux projets scolaires ont vu le jour grâce aux micro-subventions offertes dans le cadre du programme S’engager à découvrir le Canada – Patrimoine canadien. À travers ces projets, les jeunes découvrent le patrimoine autrement : en le vivant, en le créant et en s’y impliquant, ce qui renforce leur sentiment d’appartenance à leur communauté et à leur culture.
Des visites de sites historiques, des ateliers avec des artistes locaux, des événements de valorisation du patrimoine et bien plus ont eu lieu dans plusieurs écoles de la province.
Parmi ces projets, celui réalisé dans une classe de 3e année à l’école Mgr-Matthieu-Mazerolle démontre bien l’esprit du programme. L’idée est venue à l’enseignante Nathalie Cyr en repensant à un moment vécu avec ses enfants, lorsqu’elle les avait amenés voir la grande feuille d’érable à Saint-Quentin. Elle se rappelle leur émerveillement face au monument, et aussi du plaisir de pouvoir leur expliquer l’histoire derrière ce symbole.
« Je me suis dit : pourquoi ne pas recréer ce moment avec tous les élèves de ma classe? »
C’est ainsi qu’est né un projet autour des sculptures géantes et des monuments du Nouveau-Brunswick. Chaque élève a choisi une sculpture, découvert son histoire, sa signification et la région où elle se trouve, avant d’en créer une réplique en classe, inspirée notamment du homard géant de Shediac des papillons de Caraquet, de la grande hache de Nackawic et bien d’autres.
Le projet a permis d’intégrer plusieurs apprentissages. « On a fait des mathématiques avec la mesure des sculptures, du français avec la lecture, la rédaction et la présentation, l’art avec la création et bien sûr les sciences humaines avec la découverte de différentes régions », raconte-t-elle.
Mais au-delà des apprentissages scolaires, c’est un sentiment de fierté qui s’est installé. « Ils ont découvert qu’ils appartiennent à une communauté francophone et acadienne, puis ils étaient fiers de la présenter », souligne-t-elle. L’exposition finale, organisée pendant la Semaine du patrimoine et la Semaine provinciale de la fierté française, a permis aux élèves de partager leurs découvertes avec toute l’école.
« Des élèves m’ont dit que leurs parents les avaient même amenés visiter certains endroits », raconte l’enseignante. Une preuve que ces projets vont bien au-delà de la salle de classe et que le patrimoine se découvre au quotidien.
Des visites de sites historiques, des ateliers avec des artistes locaux, des événements de valorisation du patrimoine et bien plus ont eu lieu dans plusieurs écoles de la province.
Parmi ces projets, celui réalisé dans une classe de 3e année à l’école Mgr-Matthieu-Mazerolle démontre bien l’esprit du programme. L’idée est venue à l’enseignante Nathalie Cyr en repensant à un moment vécu avec ses enfants, lorsqu’elle les avait amenés voir la grande feuille d’érable à Saint-Quentin. Elle se rappelle leur émerveillement face au monument, et aussi du plaisir de pouvoir leur expliquer l’histoire derrière ce symbole.
« Je me suis dit : pourquoi ne pas recréer ce moment avec tous les élèves de ma classe? »
C’est ainsi qu’est né un projet autour des sculptures géantes et des monuments du Nouveau-Brunswick. Chaque élève a choisi une sculpture, découvert son histoire, sa signification et la région où elle se trouve, avant d’en créer une réplique en classe, inspirée notamment du homard géant de Shediac des papillons de Caraquet, de la grande hache de Nackawic et bien d’autres.
Le projet a permis d’intégrer plusieurs apprentissages. « On a fait des mathématiques avec la mesure des sculptures, du français avec la lecture, la rédaction et la présentation, l’art avec la création et bien sûr les sciences humaines avec la découverte de différentes régions », raconte-t-elle.
Mais au-delà des apprentissages scolaires, c’est un sentiment de fierté qui s’est installé. « Ils ont découvert qu’ils appartiennent à une communauté francophone et acadienne, puis ils étaient fiers de la présenter », souligne-t-elle. L’exposition finale, organisée pendant la Semaine du patrimoine et la Semaine provinciale de la fierté française, a permis aux élèves de partager leurs découvertes avec toute l’école.
« Des élèves m’ont dit que leurs parents les avaient même amenés visiter certains endroits », raconte l’enseignante. Une preuve que ces projets vont bien au-delà de la salle de classe et que le patrimoine se découvre au quotidien.














