-
Une langue, une identité, une fierté

La semaine dernière, des projets ont pris vie partout dans la province grâce au soutien de Place aux compétences dans le cadre de la Semaine provinciale de la fierté française. À travers ces projets, la communauté a pu célébrer sa langue et surtout réfléchir à son importance.
Les témoignages de différents organisateurs le démontrent clairement.
Maryse Basque-Doiron, enseignante de musique aux écoles Camille-Vautour et Dr Marguerite Michaud, a animé une activité « La Fureur » au Pays de la Sagouine, rassemblant les élèves des deux écoles autour de la musique francophone.
À travers cette activité, elle a pu constater à quel point « les élèves sont très, très fiers d’être francophones ».
Elle se souvient d’un moment qui l’a marquée, lorsqu’un élève a reconnu une chanson en lançant : « Ma grand-mère aime cette chanson là! » une preuve, pour elle, que la culture francophone se vit et se transmet d’une génération à l’autre.
C’est justement ce qu’elle trouve si beau dans ces projets. Comme elle le dit si bien, c’est une façon « de dire qu’on est ici, et ici pour rester. »
Ce même sentiment se retrouve chez Dominic Hébert, élève de 12e année et agent à la vie scolaire à l’école Mathieu-Martin.
« En célébrant la langue française, on s’assure qu’elle va continuer d’exister pour les générations futures. »
Du côté de Carole Mazerolle-Dallaire, enseignante en construction identitaire à l’école Dr Marguerite Michaud, ces moments permettent aux élèves de prendre conscience de leur langue et de leur culture.
« Lorsqu’on fait ces activités-là pendant une semaine, on dirait que les élèves sont plus conscients de l’importance de leur langue et de leur culture. »
Pour elle, la semaine agit comme un point de départ, mais le travail se poursuit chaque jour, en classe comme dans la communauté, à travers des petites actions qui permettent aux jeunes de continuer à s’exprimer, créer et vivre en français.
Elle ajoute : « Ce n’est pas juste être fier et faire des activités en français pendant la semaine de la fierté française, ça devrait être toute l’année. »
Parce qu’au fond, la francophonie ne se célèbre pas seulement pendant une semaine.
Elle se vit chaque jour et elle continue de grandir à travers une jeunesse fière de la porter.
Les témoignages de différents organisateurs le démontrent clairement.
Maryse Basque-Doiron, enseignante de musique aux écoles Camille-Vautour et Dr Marguerite Michaud, a animé une activité « La Fureur » au Pays de la Sagouine, rassemblant les élèves des deux écoles autour de la musique francophone.
À travers cette activité, elle a pu constater à quel point « les élèves sont très, très fiers d’être francophones ».
Elle se souvient d’un moment qui l’a marquée, lorsqu’un élève a reconnu une chanson en lançant : « Ma grand-mère aime cette chanson là! » une preuve, pour elle, que la culture francophone se vit et se transmet d’une génération à l’autre.
C’est justement ce qu’elle trouve si beau dans ces projets. Comme elle le dit si bien, c’est une façon « de dire qu’on est ici, et ici pour rester. »
Ce même sentiment se retrouve chez Dominic Hébert, élève de 12e année et agent à la vie scolaire à l’école Mathieu-Martin.
« En célébrant la langue française, on s’assure qu’elle va continuer d’exister pour les générations futures. »
Du côté de Carole Mazerolle-Dallaire, enseignante en construction identitaire à l’école Dr Marguerite Michaud, ces moments permettent aux élèves de prendre conscience de leur langue et de leur culture.
« Lorsqu’on fait ces activités-là pendant une semaine, on dirait que les élèves sont plus conscients de l’importance de leur langue et de leur culture. »
Pour elle, la semaine agit comme un point de départ, mais le travail se poursuit chaque jour, en classe comme dans la communauté, à travers des petites actions qui permettent aux jeunes de continuer à s’exprimer, créer et vivre en français.
Elle ajoute : « Ce n’est pas juste être fier et faire des activités en français pendant la semaine de la fierté française, ça devrait être toute l’année. »
Parce qu’au fond, la francophonie ne se célèbre pas seulement pendant une semaine.
Elle se vit chaque jour et elle continue de grandir à travers une jeunesse fière de la porter.














