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D’ailleurs à ici : un deuxième chez-soi

Chaque année, des jeunes de partout autour du monde choisissent de venir vivre une expérience dans notre petit coin du pays en tant qu’élèves internationaux. Ils séjournent avec des familles d’accueil, fréquentent nos écoles francophones, découvrent nos paysages, nos accents et nos traditions.
Mais il y a quelque chose de profondément touchant lorsque la date inscrite sur leur billet de retour approche et que certains appellent leurs parents et leur demandent de rester un peu plus longtemps. C’est exactement ce qu’ont fait Tomaz et Stanislas.
Tomaz, venu du Brésil, ne savait presque rien dire en français à son arrivée. « Je savais juste : je m’appelle Thomas, j’ai 16 ans, bonjour et merci. » Aujourd’hui, il me parle avec fluidité de ses journées de ski au mont Poley, de sa visite à Fredericton et de son entourage. Dans ses phrases, on entend des petits « pis », des « ben là », des mots de chez nous qui s’installent sans qu’il s’en rende compte. C’est à ce moment qu’on réalise qu’il n’a pas juste appris une langue, il la vit. Pour Tomaz, partir n’avait tout simplement pas de sens. Il le dit lui-même : il avait encore « beaucoup de choses à vivre ici ». Il ne se sentait pas prêt à tourner la page.
Quand j’ai demandé à Stanislas, arrivé d’Allemagne, si quelque chose l’avait surpris ici, il a ri : « Ben, la première fois que j’ai été au Costco… » Pour lui, tout était immense. Sa fierté ne se limite pas aux progrès qu’il a réalisés en français. Il me dit qu’ici, il a aussi appris à patiner. « Les premières trois, quatre fois, je suis tombé beaucoup, beaucoup… » dit-il. Aujourd’hui, il patine et il joue au hockey. Mais ce dont il parle le plus, c’est de ce qu’il ressent ici. « Ici, je ne sais pas si c’est la culture ou juste les gens, mais je me sens plus… ouvert. » C’est pour cela que, lorsque le moment est venu de partir, il a plutôt décidé de rester.
Notre région n’est peut-être pas grande. Elle n’est pas la plus connue. Mais elle est assez forte, assez vivante pour que des jeunes venus d’ailleurs veuillent en faire partie.
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Pour ceux et celles qui souhaitent vivre cette belle expérience, il est toujours possible de devenir famille d’accueil. Le programme est ouvert à tous types de foyers, avec ou sans enfants, pour des séjours de 3, 5 ou 10 mois. Une compensation de 900 $ par mois est offerte. Visitez www.nbfr.ca pour en savoir plus.
Mais il y a quelque chose de profondément touchant lorsque la date inscrite sur leur billet de retour approche et que certains appellent leurs parents et leur demandent de rester un peu plus longtemps. C’est exactement ce qu’ont fait Tomaz et Stanislas.
Tomaz, venu du Brésil, ne savait presque rien dire en français à son arrivée. « Je savais juste : je m’appelle Thomas, j’ai 16 ans, bonjour et merci. » Aujourd’hui, il me parle avec fluidité de ses journées de ski au mont Poley, de sa visite à Fredericton et de son entourage. Dans ses phrases, on entend des petits « pis », des « ben là », des mots de chez nous qui s’installent sans qu’il s’en rende compte. C’est à ce moment qu’on réalise qu’il n’a pas juste appris une langue, il la vit. Pour Tomaz, partir n’avait tout simplement pas de sens. Il le dit lui-même : il avait encore « beaucoup de choses à vivre ici ». Il ne se sentait pas prêt à tourner la page.
Quand j’ai demandé à Stanislas, arrivé d’Allemagne, si quelque chose l’avait surpris ici, il a ri : « Ben, la première fois que j’ai été au Costco… » Pour lui, tout était immense. Sa fierté ne se limite pas aux progrès qu’il a réalisés en français. Il me dit qu’ici, il a aussi appris à patiner. « Les premières trois, quatre fois, je suis tombé beaucoup, beaucoup… » dit-il. Aujourd’hui, il patine et il joue au hockey. Mais ce dont il parle le plus, c’est de ce qu’il ressent ici. « Ici, je ne sais pas si c’est la culture ou juste les gens, mais je me sens plus… ouvert. » C’est pour cela que, lorsque le moment est venu de partir, il a plutôt décidé de rester.
Notre région n’est peut-être pas grande. Elle n’est pas la plus connue. Mais elle est assez forte, assez vivante pour que des jeunes venus d’ailleurs veuillent en faire partie.
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Pour ceux et celles qui souhaitent vivre cette belle expérience, il est toujours possible de devenir famille d’accueil. Le programme est ouvert à tous types de foyers, avec ou sans enfants, pour des séjours de 3, 5 ou 10 mois. Une compensation de 900 $ par mois est offerte. Visitez www.nbfr.ca pour en savoir plus.














