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Les élèves amenés à poser des gestes concrets pour les changements climatiques
Découverte des intérêts et développement des compétences
Des apprentissages authentiques et dynamiques
Le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance (MÉDPE) s’engage dans le dossier des changements climatiques et croit fermement que les élèves de la province peuvent et doivent participer activement à cet enjeu mondial.
À ce propos, les élèves accompagnés de leurs enseignants ont démontré depuis plusieurs années déjà qu’ils sont concernés par les changements climatiques. Plusieurs projets en lien avec cette thématique ont été développés en partenariat avec Place aux compétences.
Afin de poursuivre cet engagement à adopter de meilleures pratiques environnementales, une nouvelle source de financement est proposée aux écoles. L’initiative « ÉducActions climatiques » a été lancée au début du mois de novembre et a pour objectif de soutenir des projets scolaires qui contribuent directement à la diminution des gaz à effet de serre (GES) et qui auront un impact positif sur les changements climatiques.
Plus d’une centaine d’enseignants et membres du personnel scolaire recevront de la formation en lien avec cette initiative. Les élèves, les enseignants et même les parents seront sensibilisés à cet enjeu. En classe, les jeunes devront apporter des pistes de solution à l’aide de projets qui auront un impact durable et quantifiable sur l’enjeu des changements climatiques.
À titre d’exemple, il pourrait être question de développer un projet qui visera à éliminer la vente d’eau embouteillée, à encourager la réutilisation de fournitures scolaires, à organiser des journées thématiques dans l’école (journée sans achats ou sans déchets) ou encore à promouvoir l’utilisation du vélo pour se rendre à l’école.
Selon l’agente pédagogique provinciale pour les changements climatiques, Rachel Robichaud, les élèves doivent s’assurer de récolter des données approximatives tout au long du projet afin d’obtenir des résultats quantitatifs. Ces projets doivent pouvoir avoir un impact sur la quantité des GES produits pour les années à venir.
« Pour tous les projets, c’est important de tenir compte des données et de chiffrer la quantité de produits fabriqués, éviter d’être produit ou encore éviter d’être recyclé », explique-t-elle.
À ce propos, les élèves accompagnés de leurs enseignants ont démontré depuis plusieurs années déjà qu’ils sont concernés par les changements climatiques. Plusieurs projets en lien avec cette thématique ont été développés en partenariat avec Place aux compétences.
Afin de poursuivre cet engagement à adopter de meilleures pratiques environnementales, une nouvelle source de financement est proposée aux écoles. L’initiative « ÉducActions climatiques » a été lancée au début du mois de novembre et a pour objectif de soutenir des projets scolaires qui contribuent directement à la diminution des gaz à effet de serre (GES) et qui auront un impact positif sur les changements climatiques.
Plus d’une centaine d’enseignants et membres du personnel scolaire recevront de la formation en lien avec cette initiative. Les élèves, les enseignants et même les parents seront sensibilisés à cet enjeu. En classe, les jeunes devront apporter des pistes de solution à l’aide de projets qui auront un impact durable et quantifiable sur l’enjeu des changements climatiques.
À titre d’exemple, il pourrait être question de développer un projet qui visera à éliminer la vente d’eau embouteillée, à encourager la réutilisation de fournitures scolaires, à organiser des journées thématiques dans l’école (journée sans achats ou sans déchets) ou encore à promouvoir l’utilisation du vélo pour se rendre à l’école.
Selon l’agente pédagogique provinciale pour les changements climatiques, Rachel Robichaud, les élèves doivent s’assurer de récolter des données approximatives tout au long du projet afin d’obtenir des résultats quantitatifs. Ces projets doivent pouvoir avoir un impact sur la quantité des GES produits pour les années à venir.
« Pour tous les projets, c’est important de tenir compte des données et de chiffrer la quantité de produits fabriqués, éviter d’être produit ou encore éviter d’être recyclé », explique-t-elle.














