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À Grand-Sault, des élèves prennent en main leur classe

À l’école Élémentaire Sacré-Coeur à Grand-Sault, des élèves de 2e année ont pris la responsabilité d’aménager leur classe pour favoriser la concentration. Ce sont les élèves au début de l’année scolaire qui ont proposé à leur enseignante, Claudine Robitaille-Powers, d’avoir une classe flexible.
Afin d’amasser les fonds pour acheter notamment des tables ergonomiques et des vélos-pupitres, les élèves ont proposé d’organiser trois activités, soit une danse d'Halloween, deux journées de recyclage communautaire et quelques journées de maquillage pour le visage. Ce sont exclusivement ces petits de 2e année qui sont responsables d’organiser ces événements et l’enseignante s’émerveille en constatant le résultat.
« Ça me permet d’enseigner autrement et de mettre l’accent sur ce qui compte vraiment. Quand les élèves sont engagés, ils apprennent mieux. Les élèves s’organisent et sont autonomes. Ils développent la confiance et le souci du travail bien fait. Tout ce que j’ai besoin de faire, c’est de les guider et de poser les bonnes questions », explique-t-elle.
Avec ce projet, Claudine Robitaille-Powers a constaté une différence quant à la gestion de sa classe.
« Les élèves peuvent bouger et ça leur permet de mieux se concentrer, poursuit-elle. Avec les nouvelles tables, ils travaillent toujours en équipe alors qu’avec les pupitres, c’est moins propice à la collaboration. De plus en plus de classes enlèvent les pupitres. »
Toutes les matières sont intégrées avec ce projet. Les jeunes doivent communiquer à l’oral et à l’écrit (français), compter l’argent et les bouteilles recyclées (mathématiques), s'entreprendre dans l'école et dans la communauté (formation personnelle et sociale), et s’occuper des décorations pour la danse et du maquillage sur le visage (arts).
« Quand j’enseigne comme ça, je suis dans mon élément. C’est plaisant de faire mon travail. On ne voit pas le temps passer. Ils ont des idées et je prends le temps de les écouter. »
La seule crainte de l’enseignante était de manquer de bénévoles lors des différentes activités. À sa grande surprise, presque tous les parents des élèves se sont impliqué en plus d’autres membres de la communauté.
Afin d’amasser les fonds pour acheter notamment des tables ergonomiques et des vélos-pupitres, les élèves ont proposé d’organiser trois activités, soit une danse d'Halloween, deux journées de recyclage communautaire et quelques journées de maquillage pour le visage. Ce sont exclusivement ces petits de 2e année qui sont responsables d’organiser ces événements et l’enseignante s’émerveille en constatant le résultat.
« Ça me permet d’enseigner autrement et de mettre l’accent sur ce qui compte vraiment. Quand les élèves sont engagés, ils apprennent mieux. Les élèves s’organisent et sont autonomes. Ils développent la confiance et le souci du travail bien fait. Tout ce que j’ai besoin de faire, c’est de les guider et de poser les bonnes questions », explique-t-elle.
Avec ce projet, Claudine Robitaille-Powers a constaté une différence quant à la gestion de sa classe.
« Les élèves peuvent bouger et ça leur permet de mieux se concentrer, poursuit-elle. Avec les nouvelles tables, ils travaillent toujours en équipe alors qu’avec les pupitres, c’est moins propice à la collaboration. De plus en plus de classes enlèvent les pupitres. »
Toutes les matières sont intégrées avec ce projet. Les jeunes doivent communiquer à l’oral et à l’écrit (français), compter l’argent et les bouteilles recyclées (mathématiques), s'entreprendre dans l'école et dans la communauté (formation personnelle et sociale), et s’occuper des décorations pour la danse et du maquillage sur le visage (arts).
« Quand j’enseigne comme ça, je suis dans mon élément. C’est plaisant de faire mon travail. On ne voit pas le temps passer. Ils ont des idées et je prends le temps de les écouter. »
La seule crainte de l’enseignante était de manquer de bénévoles lors des différentes activités. À sa grande surprise, presque tous les parents des élèves se sont impliqué en plus d’autres membres de la communauté.














