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Un planétarium à Dieppe

L’utilisation de la technologie en salle de classe peut amener les jeunes à vouloir s’investir davantage dans leurs apprentissages. C’est le cas avec les élèves de 5e année de l’école Anna-Malenfant à Dieppe qui ont créé un planétarium pour mieux comprendre le système solaire.
L’exercice ne s’est pas arrêté là. L’agent en technologie à Place aux compétences, Mario Levesque, leur a apporté son aide afin d’intégrer la technologie dans ce projet en programmant des lumières à l’intérieur des planètes.
Les élèves ont eu carte blanche pour la construction de ce qu’ils ont appelé l'Annastrodôme. Ce projet permet aux élèves d'assimiler des concepts abstraits en plus de leur donner l’occasion de faire des présentations sur le système solaire aux autres élèves de l'école.
L’enseignante Mélinda LeBreton-Savoie en est à sa première expérience avec un projet de cette envergure.
« J’étais enseignante ressource avant. Je voyais beaucoup de projets qui se faisaient. Quand j’ai eu la chance d’être enseignante de 5e année, j’ai voulu essayer. Au début, c’est déstabilisant. Je voulais laisser les élèves prendre des décisions à toutes les étapes du projet », explique Mélinda LeBreton-Savoie.
Il n’y a pas que l’enseignante pour qui ce projet a été désorientant.
« Au début, ça créait de l’anxiété chez les élèves. Ils sont habitués qu’on leur explique ce qu’ils doivent faire. Moi, je ne connais pas toujours la réponse. Ça développe beaucoup l’autonomie. Même auprès des élèves gênés », souligne-t-elle.
Bien qu’un projet comme celui-ci demande beaucoup de temps et peut être déstabilisant, l’enseignante a observé que les élèves étaient beaucoup plus engagés, motivés et impliqués dans leurs apprentissages.
« Ils s’entreprennent plus et vont plus loin dans ce qu’ils doivent apprendre, ajoute-t-elle. Les élèves ont poussé leurs recherches et veulent en savoir plus. Ce qui est plaisant, c’est qu’à partir d’un projet de sciences et de technologie, on finit par toucher d’autres matières comme le français, les arts (la créativité) et les mathématiques. »
L’exercice ne s’est pas arrêté là. L’agent en technologie à Place aux compétences, Mario Levesque, leur a apporté son aide afin d’intégrer la technologie dans ce projet en programmant des lumières à l’intérieur des planètes.
Les élèves ont eu carte blanche pour la construction de ce qu’ils ont appelé l'Annastrodôme. Ce projet permet aux élèves d'assimiler des concepts abstraits en plus de leur donner l’occasion de faire des présentations sur le système solaire aux autres élèves de l'école.
L’enseignante Mélinda LeBreton-Savoie en est à sa première expérience avec un projet de cette envergure.
« J’étais enseignante ressource avant. Je voyais beaucoup de projets qui se faisaient. Quand j’ai eu la chance d’être enseignante de 5e année, j’ai voulu essayer. Au début, c’est déstabilisant. Je voulais laisser les élèves prendre des décisions à toutes les étapes du projet », explique Mélinda LeBreton-Savoie.
Il n’y a pas que l’enseignante pour qui ce projet a été désorientant.
« Au début, ça créait de l’anxiété chez les élèves. Ils sont habitués qu’on leur explique ce qu’ils doivent faire. Moi, je ne connais pas toujours la réponse. Ça développe beaucoup l’autonomie. Même auprès des élèves gênés », souligne-t-elle.
Bien qu’un projet comme celui-ci demande beaucoup de temps et peut être déstabilisant, l’enseignante a observé que les élèves étaient beaucoup plus engagés, motivés et impliqués dans leurs apprentissages.
« Ils s’entreprennent plus et vont plus loin dans ce qu’ils doivent apprendre, ajoute-t-elle. Les élèves ont poussé leurs recherches et veulent en savoir plus. Ce qui est plaisant, c’est qu’à partir d’un projet de sciences et de technologie, on finit par toucher d’autres matières comme le français, les arts (la créativité) et les mathématiques. »














