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Un élève de la Turquie recevra son diplôme à l’école L’Odyssée
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Place aux compétences reçoit le Prix KIRA
Recevoir son diplôme d’études secondaires est une étape importante de la vie, surtout pour un jeune Turc du Programme des élèves internationaux—Nouveau-Brunswick, qui en obtiendra deux.
Le 22 juin, lors de la collation des diplômes à l’école L’Odyssée de Moncton, Mark Emré Genç portera la toge en compagnie de ses camarades de classe acadiens. Quelques semaines après, le scénario se répètera dans son lycée à Istanbul.
Mark fréquente L’Odyssée depuis septembre, et parle le français et l’anglais depuis qu’il est très jeune. Son rêve est de devenir entraineur professionnel ou gestionnaire d’un centre où les langues sont importantes, comme le Club Med.
C’est dans cette optique qu’il envisageait d’étudier en anglais aux États-Unis, mais sa mère, originaire de la France, lui a suggéré le Canada. « Il y a le Québec, mais quand j’ai appris qu’à Moncton c’était bilingue, j’ai été vraiment impressionné et très intéressé. J’ai passé une super année, mais ç’a passé trop vite. Je ne regrette pas d’être venu ici. L’école était vraiment bien, et j’ai fait beaucoup d’amis, » dit-il.
C’est la directrice du programme, Suzanne Gagnon, qui lui a parlé de la région de Moncton lors sa mission de recrutement en Turquie l’an dernier; un marché intéressant, non seulement pour les écoles francophones au Canada, mais aussi pour les universités.
« Il y a un historique français important dans ce pays, donc il y a beaucoup de gens qui parlent français ou qui sont sympathiques à la langue française. La grande majorité des élèves turcs, qui viennent étudier au Canada au secondaire, planifient également de poursuivre des études postsecondaires ici, » explique-t-elle.
C’est effectivement ce que planifie Mark. Il a été accepté dans le programme de la gestion du sport et des loisirs à l’Université de Moncton, et aussi au Collège Laflèche à Trois-Rivières au Québec. Il fera son choix avant son retour en Turquie pour l’été. Pendant l’année, il a joué au volleyball et au tennis, et est devenu un adepte du hockey et des Canadiens de Montréal. « Mon frère de famille d’accueil m’a expliqué les règles, et je suis devenu comme fanatique. Je mettais des chandails, je regardais avec eux. Quand on faisait un but, je criais. Quand on a perdu j’étais déçu, mais on a quand même bien fait, » ajoute-t-il avec un sourire taquin.
Selon Mme Gagnon, le Nouveau-Brunswick est une destination intéressante pour les élèves internationaux en raison de son caractère bilingue et de ses petites communautés, puisque les jeunes peuvent se concentrer sur leurs études et les activités sportives et de plein air. Le programme, offert dans les trois districts scolaires francophones, est géré par l’organisme communautaire, Place aux compétences.
Le 22 juin, lors de la collation des diplômes à l’école L’Odyssée de Moncton, Mark Emré Genç portera la toge en compagnie de ses camarades de classe acadiens. Quelques semaines après, le scénario se répètera dans son lycée à Istanbul.
Mark fréquente L’Odyssée depuis septembre, et parle le français et l’anglais depuis qu’il est très jeune. Son rêve est de devenir entraineur professionnel ou gestionnaire d’un centre où les langues sont importantes, comme le Club Med.
C’est dans cette optique qu’il envisageait d’étudier en anglais aux États-Unis, mais sa mère, originaire de la France, lui a suggéré le Canada. « Il y a le Québec, mais quand j’ai appris qu’à Moncton c’était bilingue, j’ai été vraiment impressionné et très intéressé. J’ai passé une super année, mais ç’a passé trop vite. Je ne regrette pas d’être venu ici. L’école était vraiment bien, et j’ai fait beaucoup d’amis, » dit-il.
C’est la directrice du programme, Suzanne Gagnon, qui lui a parlé de la région de Moncton lors sa mission de recrutement en Turquie l’an dernier; un marché intéressant, non seulement pour les écoles francophones au Canada, mais aussi pour les universités.
« Il y a un historique français important dans ce pays, donc il y a beaucoup de gens qui parlent français ou qui sont sympathiques à la langue française. La grande majorité des élèves turcs, qui viennent étudier au Canada au secondaire, planifient également de poursuivre des études postsecondaires ici, » explique-t-elle.
C’est effectivement ce que planifie Mark. Il a été accepté dans le programme de la gestion du sport et des loisirs à l’Université de Moncton, et aussi au Collège Laflèche à Trois-Rivières au Québec. Il fera son choix avant son retour en Turquie pour l’été. Pendant l’année, il a joué au volleyball et au tennis, et est devenu un adepte du hockey et des Canadiens de Montréal. « Mon frère de famille d’accueil m’a expliqué les règles, et je suis devenu comme fanatique. Je mettais des chandails, je regardais avec eux. Quand on faisait un but, je criais. Quand on a perdu j’étais déçu, mais on a quand même bien fait, » ajoute-t-il avec un sourire taquin.
Selon Mme Gagnon, le Nouveau-Brunswick est une destination intéressante pour les élèves internationaux en raison de son caractère bilingue et de ses petites communautés, puisque les jeunes peuvent se concentrer sur leurs études et les activités sportives et de plein air. Le programme, offert dans les trois districts scolaires francophones, est géré par l’organisme communautaire, Place aux compétences.














