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Les bienfaits de la culture entrepreneuriale

Il y a huit ans maintenant que la culture entrepreneuriale s'immisce dans les salles de classe. D’abord dans la région de Kent en 2010 et à la grandeur de la province depuis l’année scolaire 2013-2014.
En gros, un projet entrepreneurial c’est un projet où les élèves sont engagés tout au long du processus. Ils proposent une idée en collaboration avec l’enseignant et deviennent ensuite les réalisateurs et les gestionnaires du projet. Chaque élève de la classe assume ainsi une tâche reliée au projet.
Les résultats d’une telle approche sont plus que satisfaisants!
L’enseignante Renée LeBlanc de l’École Soleil Levant à Richibucto constate les bienfaits de l’approche entrepreneuriale à l’école depuis plusieurs années.
L’un de ses premiers projets entrepreneuriaux avait d’ailleurs attiré beaucoup d’attention; le long métrage Orphelins à temps partiel. Ce film avait été réalisé en collaboration avec le réalisateur Gilles Doiron de Botsford Productions et avait également été présenté au FICFA en 2011.
Son plus récent projet, la Revue des curieux, a été développé avec son groupe de 7e année au cours de la dernière année scolaire.
Renée LeBlanc qui s’est impliquée auprès d’une dizaine de projets entrepreneuriaux constate que les jeunes développent une confiance en soi et un engagement.
« Ça fait qu’ils sont motivés jusqu’à la dernière journée d’école. Je n’ai pas de discipline à faire parce que je suis leur collègue de travail », souligne l’enseignante.
En plus de motiver les jeunes, ces projets amènent ses élèves à se responsabiliser.
« La ponctualité et le taux d’absence sont réduits, observe-t-elle. On fait nos tâches obligatoires pour faire ensuite nos tâches entrepreneuriales. »
Renée LeBlanc n’hésite pas une seconde à encourager d’autres enseignants de la province à développer un projet entrepreneurial avec les élèves.
« Si un enseignant n’a jamais fait ceci [un projet entrepreneurial], même si c’est petit, même si ça dure deux jours, il va remarquer quelque chose de différent chez les jeunes. Ça vaut la peine », conclut Mme LeBlanc.
En gros, un projet entrepreneurial c’est un projet où les élèves sont engagés tout au long du processus. Ils proposent une idée en collaboration avec l’enseignant et deviennent ensuite les réalisateurs et les gestionnaires du projet. Chaque élève de la classe assume ainsi une tâche reliée au projet.
Les résultats d’une telle approche sont plus que satisfaisants!
L’enseignante Renée LeBlanc de l’École Soleil Levant à Richibucto constate les bienfaits de l’approche entrepreneuriale à l’école depuis plusieurs années.
L’un de ses premiers projets entrepreneuriaux avait d’ailleurs attiré beaucoup d’attention; le long métrage Orphelins à temps partiel. Ce film avait été réalisé en collaboration avec le réalisateur Gilles Doiron de Botsford Productions et avait également été présenté au FICFA en 2011.
Son plus récent projet, la Revue des curieux, a été développé avec son groupe de 7e année au cours de la dernière année scolaire.
Renée LeBlanc qui s’est impliquée auprès d’une dizaine de projets entrepreneuriaux constate que les jeunes développent une confiance en soi et un engagement.
« Ça fait qu’ils sont motivés jusqu’à la dernière journée d’école. Je n’ai pas de discipline à faire parce que je suis leur collègue de travail », souligne l’enseignante.
En plus de motiver les jeunes, ces projets amènent ses élèves à se responsabiliser.
« La ponctualité et le taux d’absence sont réduits, observe-t-elle. On fait nos tâches obligatoires pour faire ensuite nos tâches entrepreneuriales. »
Renée LeBlanc n’hésite pas une seconde à encourager d’autres enseignants de la province à développer un projet entrepreneurial avec les élèves.
« Si un enseignant n’a jamais fait ceci [un projet entrepreneurial], même si c’est petit, même si ça dure deux jours, il va remarquer quelque chose de différent chez les jeunes. Ça vaut la peine », conclut Mme LeBlanc.














