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Des milliers d’élèves au Nouveau-Brunswick vivent des expériences signifiantes à l’intérieur et à l’extérieur de la salle de classe
Un ancien élève du programme enseigne au Brésil
Bravo aux finalistes du Défi entrepreneurship jeunesse !

2014-05-06
Aujourd’hui, des élèves de 5e année vivent l’expérience d’une conférence de presse au Pays de la Sagouine. Leur projet, un de plus de 200 projets réalisés dans 80 écoles francophones du Nouveau-Brunswick cette année, bénéficie du Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation géré par Place aux compétences (PAC).
Aujourd’hui, des élèves de 5e année vivent l’expérience d’une conférence de presse au Pays de la Sagouine. Leur projet, un de plus de 200 projets réalisés dans 80 écoles francophones du Nouveau-Brunswick cette année, bénéficie du Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation géré par Place aux compétences (PAC).
Depuis l’automne, plus de 13 000 élèves dans les trois districts scolaires francophones vivent des expériences signifiantes à l’intérieur et à l’extérieur de la salle de classe en collaboration avec environ 400 partenaires communautaires, comme le Pays de la Sagouine.
« Imaginez un enfant qui a la chance de jouer au théâtre devant 200 personnes. Wow! Mon rêve se réalise, » a partagé Katia, il y a quelques semaines lorsqu’ils étaient encore dans le processus de mise en scène.
Pour l’enseignante Chantal Duplessis de l’école Mont Carmel de Sainte-Marie de Kent, cette conférence de presse, n’est qu’une de plusieurs expériences signifiantes qu’elle fait vivre à ses élèves.

Leur pièce originale, portant sur l’histoire des Acadiens avant la Déportation, sera présentée deux fois dans le cadre d’un souper théâtre au restaurant l’Ordre du Bon Temps en juin.
« L’idée m’est venue à l’été, et depuis septembre je gère ma classe dans le cadre de ce projet en y intégrant les résultats d’apprentissages de plusieurs matières, » explique Mme Chantal.
Fiches profil de projet
Afin de mieux faire connaître le Fonds d’appui et les types de projets qui peuvent être réalisés, 10 fiches de profil ont été créées, ainsi que des pages Web pour chacun des projets sélectionnés; d’autres fiches suivront.
« Les fiches servent également comme outils de promotion, non seulement pour nos besoins, mais aussi pour ceux des responsables des projets eux-mêmes, les écoles, les districts scolaires, et les partenaires, » explique Jean-Louis Caron, le directeur général de PAC.
Sur la page PROJETS 2013-2014, il est possible de voir ces 10 projets et de télécharger les fiches en version PDF. CLIQUEZ sur l'image pour ouvrir la fiche du projet « Notre histoire » dans un autre onglet.
Afin de se qualifier au Fonds d’appui, les projets doivent développer un PRODUIT, un SERVICE ou un ÉVÈNEMENT qui répond à un besoin de l’école ou de la communauté tout en engageant des élèves de la maternelle à la 12e année dans leurs apprentissages.
Montants accordés
Les montants demandés peuvent être aussi peu que 75 $, comme c’est le cas avec le projet de 1re année « Les recycleurs et les recycleuses » de l’école Le Tournesol de Petit-Rocher, pour acheter l’équipement pour faire le tri des objets usagés, comme des cartouches d’encre.
Le montant maximum accordé par le Fonds d’appui est de 5 000 $, comme pour le projet « Serre Thomas-Albert » à la polyvalente de Grand-Sault. Dans ce cas, le fonds sert aussi de tremplin pour démarrer le projet communautaire d’un boisé pédagogique de quatre hectares estimé à 250 000 $, et qui verra le jour phase par phase avec une liste de partenaires qui ne fait que s’allonger.
« C’est un beau projet qui nous permet de sortir de la salle de classe ordinaire. C’est parfait pour moi, parce que j’aime bouger et travailler avec mes mains. Ça nous permet de travailler en équipe et d’améliorer notre confiance en soi, et la serre sera là pour les années à venir, » confie Rock Michaud, un élève de la 11e année.
Les avantages d’un projet entrepreneurial
Pour Alain Poitras, le directeur de la direction des écoles communautaires au Ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance et coordonnateur de la formation pour Place aux compétences, ces projets entrepreneuriaux offrent une belle visibilité à la communauté et à l’école.
« Les gens sont plus conscients des problématiques et des enjeux qui affectent leur milieu, et c’est souvent à des causes communautaires que les jeunes choisissent de vouer leur projet. L’école, par le biais de jeunes entrepreneurs, crée donc des liens avec le monde des affaires, les organismes communautaires, les médias et la communauté en générale, » ajoute-t-il.

Résultats
Lorsqu’un enseignant ou une enseignante choisit de développer un tel projet, comme l'a fait Mme Linda LeBlanc de l'école Amirault de Dieppe (ses élèves de maternelle ont créé un calendrier et une partie des profits est allée à la banque alimentaire), cela contribue à :
- développer l'esprit d'entreprendre avec conscience;
- développer des compétences durables;
- motiver chaque jeune à réussir et à développer son plein potentiel;
- donner plus de sens à l’école;
- donner de multiples occasions d’engagement communautaire;
- répondre aux besoins de chaque enfant et de la communauté (inclusion);
- assurer des apprentissages de haute qualité en littératie, en numératie et en sciences;
- assurer la santé globale de l'enfant;
PAC gère le Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation depuis 2010. À l’automne 2013, cette initiative, qui engage plusieurs partenaires dans différents secteurs, s’est répandue à toutes les écoles francophones du Nouveau-Brunswick, qui sont désormais reconnues comme des écoles communautaires entrepreneuriales.
Pour plus d’information sur le Fonds d’appui, voir l’onglet dans le volet « Culture entrepreneuriale » du site Web www.pacnb.org.
Les partenaires :
Ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance
Ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail
Société de développement régional
District scolaire francophone du Nord-Ouest
District scolaire francophone Nord-Est
District scolaire francophone Sud
Le Centre Pond Deshpande - Université du Nouveau-Brunswick
Centraide de la région du Grand Moncton et du sud-est du Nouveau-Brunswick
Pour l’enseignante Chantal Duplessis de l’école Mont Carmel de Sainte-Marie de Kent, cette conférence de presse, n’est qu’une de plusieurs expériences signifiantes qu’elle fait vivre à ses élèves.

Leur pièce originale, portant sur l’histoire des Acadiens avant la Déportation, sera présentée deux fois dans le cadre d’un souper théâtre au restaurant l’Ordre du Bon Temps en juin.
« L’idée m’est venue à l’été, et depuis septembre je gère ma classe dans le cadre de ce projet en y intégrant les résultats d’apprentissages de plusieurs matières, » explique Mme Chantal.
Fiches profil de projet
Afin de mieux faire connaître le Fonds d’appui et les types de projets qui peuvent être réalisés, 10 fiches de profil ont été créées, ainsi que des pages Web pour chacun des projets sélectionnés; d’autres fiches suivront. « Les fiches servent également comme outils de promotion, non seulement pour nos besoins, mais aussi pour ceux des responsables des projets eux-mêmes, les écoles, les districts scolaires, et les partenaires, » explique Jean-Louis Caron, le directeur général de PAC.
Sur la page PROJETS 2013-2014, il est possible de voir ces 10 projets et de télécharger les fiches en version PDF. CLIQUEZ sur l'image pour ouvrir la fiche du projet « Notre histoire » dans un autre onglet.
Afin de se qualifier au Fonds d’appui, les projets doivent développer un PRODUIT, un SERVICE ou un ÉVÈNEMENT qui répond à un besoin de l’école ou de la communauté tout en engageant des élèves de la maternelle à la 12e année dans leurs apprentissages.
Montants accordés
Les montants demandés peuvent être aussi peu que 75 $, comme c’est le cas avec le projet de 1re année « Les recycleurs et les recycleuses » de l’école Le Tournesol de Petit-Rocher, pour acheter l’équipement pour faire le tri des objets usagés, comme des cartouches d’encre.
Le montant maximum accordé par le Fonds d’appui est de 5 000 $, comme pour le projet « Serre Thomas-Albert » à la polyvalente de Grand-Sault. Dans ce cas, le fonds sert aussi de tremplin pour démarrer le projet communautaire d’un boisé pédagogique de quatre hectares estimé à 250 000 $, et qui verra le jour phase par phase avec une liste de partenaires qui ne fait que s’allonger. « C’est un beau projet qui nous permet de sortir de la salle de classe ordinaire. C’est parfait pour moi, parce que j’aime bouger et travailler avec mes mains. Ça nous permet de travailler en équipe et d’améliorer notre confiance en soi, et la serre sera là pour les années à venir, » confie Rock Michaud, un élève de la 11e année.
Les avantages d’un projet entrepreneurial
Pour Alain Poitras, le directeur de la direction des écoles communautaires au Ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance et coordonnateur de la formation pour Place aux compétences, ces projets entrepreneuriaux offrent une belle visibilité à la communauté et à l’école.
« Les gens sont plus conscients des problématiques et des enjeux qui affectent leur milieu, et c’est souvent à des causes communautaires que les jeunes choisissent de vouer leur projet. L’école, par le biais de jeunes entrepreneurs, crée donc des liens avec le monde des affaires, les organismes communautaires, les médias et la communauté en générale, » ajoute-t-il.
Résultats
Lorsqu’un enseignant ou une enseignante choisit de développer un tel projet, comme l'a fait Mme Linda LeBlanc de l'école Amirault de Dieppe (ses élèves de maternelle ont créé un calendrier et une partie des profits est allée à la banque alimentaire), cela contribue à :
- développer l'esprit d'entreprendre avec conscience;
- développer des compétences durables;
- motiver chaque jeune à réussir et à développer son plein potentiel;
- donner plus de sens à l’école;
- donner de multiples occasions d’engagement communautaire;
- répondre aux besoins de chaque enfant et de la communauté (inclusion);
- assurer des apprentissages de haute qualité en littératie, en numératie et en sciences;
- assurer la santé globale de l'enfant;
PAC gère le Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation depuis 2010. À l’automne 2013, cette initiative, qui engage plusieurs partenaires dans différents secteurs, s’est répandue à toutes les écoles francophones du Nouveau-Brunswick, qui sont désormais reconnues comme des écoles communautaires entrepreneuriales.
Pour plus d’information sur le Fonds d’appui, voir l’onglet dans le volet « Culture entrepreneuriale » du site Web www.pacnb.org.
Les partenaires :
Ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail
Société de développement régional
District scolaire francophone du Nord-Ouest
District scolaire francophone Nord-Est
District scolaire francophone Sud
Le Centre Pond Deshpande - Université du Nouveau-Brunswick
Centraide de la région du Grand Moncton et du sud-est du Nouveau-Brunswick














