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L’accueil d’élèves internationaux : le point de vue des écoles
Des élèves embellissent leur classe et aident leur communauté
Un élève de l’Italie entre bonnes mains avec sa famille d’accueil au N.-B.

Cela fait plus de huit années que l’école Clément-Cormier à Bouctouche accueille des élèves internationaux. Le directeur, Ken Therrien, estime qu’il s’agit d’une expérience bénéfique autant pour les élèves de la région que pour ceux de l’international.
« Les élèves internationaux amènent beaucoup à l’école. Ça amène une autre dimension, même à l’intérieur de nos salles de classe. On a eu des expériences très positives jusqu’à maintenant. Souvent, leur méthode d’apprentissage est différente et la rapidité à laquelle ils apprennent est impressionnante », explique-t-il.
Quant à l’enseignant de mathématiques et de la comptabilité, Pierre Cormier, il est également d’avis que l’accueil d’élèves internationaux à l’école est enrichissant pour tout le monde.
« J’ai enseigné à plusieurs élèves internationaux dans ma carrière. Ce qui est intéressant tout de suite avec un élève dans ma classe qui vient de l’Italie, c’est qu’on parle des finances de notre pays et pour lui ça ne se passe pas de la même façon. C’est intéressant de voir la différence. Il apporte beaucoup aux conversations. Avant on avait seulement le point de vue du Canada, mais là, on a un deuxième point de vue », souligne-t-il.
« Les élèves internationaux amènent beaucoup à l’école. Ça amène une autre dimension, même à l’intérieur de nos salles de classe. On a eu des expériences très positives jusqu’à maintenant. Souvent, leur méthode d’apprentissage est différente et la rapidité à laquelle ils apprennent est impressionnante », explique-t-il.
Quant à l’enseignant de mathématiques et de la comptabilité, Pierre Cormier, il est également d’avis que l’accueil d’élèves internationaux à l’école est enrichissant pour tout le monde.
« J’ai enseigné à plusieurs élèves internationaux dans ma carrière. Ce qui est intéressant tout de suite avec un élève dans ma classe qui vient de l’Italie, c’est qu’on parle des finances de notre pays et pour lui ça ne se passe pas de la même façon. C’est intéressant de voir la différence. Il apporte beaucoup aux conversations. Avant on avait seulement le point de vue du Canada, mais là, on a un deuxième point de vue », souligne-t-il.














