-
Les centres de formation secondaire : un projet qui répond aux besoins des jeunes
L’école, parfois, n’est pas adaptée à tous les élèves. C’est pourquoi il existe dans le sud-est du Nouveau-Brunswick trois centres de formation secondaire, à Shediac, à Bouctouche et à Richibucto. Il s’agit d’une approche alternative pour les jeunes et les adultes qui souhaitent obtenir leur diplôme d’études secondaires.
À Bouctouche, on compte 16 élèves au centre. Certains étudient à plein temps et d’autres à temps partiel. Chaque élève travaille à son rythme, ce qui n’est pas toujours possible à l’école.
« C’est un lieu où on permet aux jeunes d’avoir leur éducation, précise le directeur de l’école Clément-Cormier, Ken Therrien, parce que dans le milieu scolaire qu'on a à leur offrir, ça ne fonctionnerait pas. On sauve des jeunes grâce à ça. »
N’entre pas au centre qui le veut. Pour être admissible, l’élève doit en faire la demande à sa direction d’école. Il doit être capable de travailler par lui-même.
L’enseignante qui gère le centre à Bouctouche depuis le début de l’année scolaire, Rachel Jaillet, souligne que ce n’est pas plus facile qu’à l’école.
« Les jeunes doivent être indépendants et assez forts pour avancer par eux-mêmes. On est là pour les guider et les aider s’ils ont des questions. Ce sont les mêmes notions qu’ils voient dans les écoles. Ce n’est donc pas plus facile parce qu’on suit le même programme d’étude », explique-t-elle.
Une histoire à succès
Si les centres de formation fonctionnent si bien, c’est notamment parce qu’un esprit de famille est créé et qu’un lien fort s’est développé entre l’enseignante et les élèves.
« Mon but au début de l’année, c’était de créer une petite famille, poursuit Rachel. Apprendre à les connaître pour qu’ils puissent se sentir confortables avec moi. Et de là, commencer les apprentissages. C’est l’une des forces du centre de Bouctouche. »
Rachel admet que ces jeunes sont attachants. « C’est le fun de les voir vivre des succès. Quand ils passent un examen et qu’ils réussissent le test, je suis tout le temps contente pour eux. »
Un bel exemple de réussite, c’est Mathieu Maillet. Il ne lui reste plus qu’à terminer son cours de biologie pour obtenir son diplôme. Cela n’aurait pas été possible, estime-t-il, sans le centre. Mathieu envisage même de poursuivre ses études en technique vétérinaire.
« Mes notes montent parce que c’est du un à un. L’enseignante prend le temps de nous expliquer alors on comprend mieux », dit-il.
Le centre à Bouctouche fonctionne si bien, qu’il est au maximum de sa capacité. Il y a d’ailleurs une longue liste d’attente.
« Si on avait un plus grand local, je pourrais envoyer plus d’élèves là. Il y a un besoin urgent », ajoute le directeur.
À Bouctouche, on compte 16 élèves au centre. Certains étudient à plein temps et d’autres à temps partiel. Chaque élève travaille à son rythme, ce qui n’est pas toujours possible à l’école.
« C’est un lieu où on permet aux jeunes d’avoir leur éducation, précise le directeur de l’école Clément-Cormier, Ken Therrien, parce que dans le milieu scolaire qu'on a à leur offrir, ça ne fonctionnerait pas. On sauve des jeunes grâce à ça. »
N’entre pas au centre qui le veut. Pour être admissible, l’élève doit en faire la demande à sa direction d’école. Il doit être capable de travailler par lui-même.
L’enseignante qui gère le centre à Bouctouche depuis le début de l’année scolaire, Rachel Jaillet, souligne que ce n’est pas plus facile qu’à l’école.
« Les jeunes doivent être indépendants et assez forts pour avancer par eux-mêmes. On est là pour les guider et les aider s’ils ont des questions. Ce sont les mêmes notions qu’ils voient dans les écoles. Ce n’est donc pas plus facile parce qu’on suit le même programme d’étude », explique-t-elle.
Une histoire à succès
Si les centres de formation fonctionnent si bien, c’est notamment parce qu’un esprit de famille est créé et qu’un lien fort s’est développé entre l’enseignante et les élèves.
« Mon but au début de l’année, c’était de créer une petite famille, poursuit Rachel. Apprendre à les connaître pour qu’ils puissent se sentir confortables avec moi. Et de là, commencer les apprentissages. C’est l’une des forces du centre de Bouctouche. »
Rachel admet que ces jeunes sont attachants. « C’est le fun de les voir vivre des succès. Quand ils passent un examen et qu’ils réussissent le test, je suis tout le temps contente pour eux. »
Un bel exemple de réussite, c’est Mathieu Maillet. Il ne lui reste plus qu’à terminer son cours de biologie pour obtenir son diplôme. Cela n’aurait pas été possible, estime-t-il, sans le centre. Mathieu envisage même de poursuivre ses études en technique vétérinaire.
« Mes notes montent parce que c’est du un à un. L’enseignante prend le temps de nous expliquer alors on comprend mieux », dit-il.
Le centre à Bouctouche fonctionne si bien, qu’il est au maximum de sa capacité. Il y a d’ailleurs une longue liste d’attente.
« Si on avait un plus grand local, je pourrais envoyer plus d’élèves là. Il y a un besoin urgent », ajoute le directeur.














