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La revue IMPACT—Volume 2, numéro 5
Volume 2, numéro 5 – Janvier 2016

Un blogue mensuel qui fait rayonner le développement de l'ESPRIT d'ENTREPRENDRE chez les JEUNES dans les ÉCOLES COMMUNAUTAIRES FRANCOPHONES du Nouveau-Brunswick, Canada.
Trucs du chef
Savez-vous comment éplucher un kiwi en 2 secondes? Blanchir une tomate? Extraire le max d’un citron? Mesurer du miel ou décortiquer un homard? Eh bien, les élèves du cours de cuisine professionnelle de l’École Louis-J.-Robichaud de Shediac ont plein de trucs pour vous!
C’est dans le cadre d’un projet entrepreneurial qu’ils ont préparé une série de vidéos culinaires avec différents trucs pour vous aider.
En plus de jouer les rôles d’animateurs des capsules, ils sont également responsables de tous les éléments de la production vidéo : du tournage, à la prise de son et au montage.
Voici Clément Gallant qui explique comment décortiquer un homard!
Comment ressusciter une banane pourrie
Comment retirer le noyau d’un avocat
Comment séparer le jaune d’oeuf
Comment conserver du sel
Comment conserver la cassonade
Toutes les capsules sont disponibles sur la chaîne YouTube de l’école :
ljreducation
Prix national pour le projet entrepreneurial « Pédagomax »
Toutes nos félicitations aux élèves de 6e année et leur enseignant Mathieu Roy, de l’École Mgr.-François-Bourgeois de Shediac au District scolaire francophone Sud.
Le mardi 26 janvier, ils ont reçu de l’organisme de bienfaisance L’Éducation au service de la Terre (LST) et la Fondation RBC un chèque de 1000 $ pour la 3e place du Prix Projet Notre Canada LST-RBC 2015.
Voici un vidéodiaporama illustrant la mise en œuvre de leur projet, « Pedagomax » qui a également bénéficié du Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation 2014-2015.
Pour tous les détails, lire l’article sur le BLOGUE de l’école MFB.
Appui de la Banque Nationale au développement de l'esprit d'entreprendre chez les jeunes
Un nouveau partenariat entre la Banque Nationale (BN) et l’organisme communautaire Place aux compétences (PAC) va permettre d’appuyer quatre projets entrepreneuriaux dans des écoles des trois districts scolaires francophones du Nouveau-Brunswick.
Les projets sélectionnés sont :
Région de Tracadie : Smoothie pour déjeuner à la Polyvalente W.-Arthur-Losier
Région d’Edmundston : Les Petits soleils aident leur ville à l’école Saint-Jacques
Région de Shediac : Célébrer notre différence à l’école Père Edgar-T.-LeBlanc
Région de Bathurst : Projet Triple R (restaurer, récupérer, réinvestir) à l’école secondaire Nepisiguit
Les projets ont été initiés, réalisés et gérés par des élèves pour remplir des besoins, soit à l’école ou dans la communauté, et ont été retenus pour recevoir du financement dans le cadre du Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation géré par PAC.
« Nous sommes fiers d’accueillir la Banque Nationale comme nouveau partenaire dans ce mouvement communautaire qui encourage les élèves à développer leur esprit d’entreprendre et des qualités entrepreneuriales, » affirme la directrice générale de PAC, Suzanne Gagnon. « Ils bénéficieront également de l’expertise d’employés de la BN qui s’associeront prochainement aux quatre projets, » ajoute-t-elle. LIRE la suite ....
Un labo créatif, pour quoi faire au juste…
Par : Roberto Gauvin, directeur du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska
Nous travaillons en étroite collaboration avec l’organisme Brillant Labs/Labos créatifs du Nouveau-Brunswick dans le développement d’un Labo créatif au Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM) depuis septembre 2014. Dans la foulée du mouvement des « Maker’s Lab » dans le monde entier, le Nouveau-Brunswick a choisi trois écoles francophones pour développer des centres d’expertises.
Nous avions déjà une expérience dans l’utilisation des TIC, de la robotique et autres, mais la contribution de Labos créatifs nous a permis d’avancer plus rapidement et d’implanter un concept assez unique dans notre province.
Lors du colloque Clair2016 [qui se déroule du 28 au 30 janvier], les participants auront la chance de voir les élèves à l’oeuvre présenter près d’une centaine de projets qui s’y déroulent tout au long de l’année scolaire.
Ce concept en éducation est assez récent et plusieurs personnes ne connaissent pas leur utilité en milieu scolaire. Pour vous l’expliquer, j’aurai à faire un retour en arrière et vous rappeler la vidéo (imbriquée ci-bas) de Ken Robinson « Est-ce que l’école tue la créativité? »
Nous avons à nous questionner si effectivement l’école actuelle, telle que nous la connaissons, développe la créativité chez les jeunes.
Je ne discuterai pas ici de l’importance de la créativité dans notre société. Je tiens pour acquis que vous trouvez cela important et que le monde ne serait pas pareil sans les Steve Jobs, Léonard de Vinci et les Félix Leclerc que nous avons eu la chance de côtoyer de différentes façons.
La créativité est importante et nous n’avons pas à aller au Musée du Louvre trop souvent pour nous en convaincre. À quel moment de la vie, est-ce qu’on prend conscience de ses talents, de sa créativité, de faire autrement et de faire des expériences?
Cela ne commence certainement pas à la fin de la scolarité ou dès la réception d’un diplôme. Il est possible de commencer à l’école. De plus, certains élèves naissent avec des talents et d’autres les développent avec le temps. Il va s’en dire que l’école à un rôle primordial et qu’il faut se questionner si ce rôle n’a pas été repoussé depuis quelques années.
LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE… (sur le blogue de l’auteur)
Suivre le colloque #Clair2016
Remorque à vendre!
Par : Marc Arseneau, agent de développement communautaire

Cette remorque a été construite de A à Z par les élèves des différents cours de métiers de l’École secondaire Népisiguit à Bathurst. Elle est présentement en vente sur la page Facebook Métiers ESN.
Le tout à débuter au printemps 2015 pour se terminer au mois d’octobre 2015. Le projet a duré six mois, et environ 25 élèves des cours de mécanique, de débosselage, de moteurs et de soudure ont participé activement à la réussite de ce projet entrepreneurial.
Le tout a été supervisé par Denis LeBlanc, l’enseignant des cours de métiers, avec l’appui des enseignants Bruno Doucet et Nicolas Daigle.
Le coût total des matériaux pour confectionner la remorque a été d’environ 1 150 $. Le prix de vente a été fixé à 1 800 $, et le profit sera réinvesti dans d’autres projets dans les ateliers de l’école.
Ce projet a bénéficié du Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation. Et nous remercions tous les partenaires d’avoir permis aux élèves de réaliser un de ces nombreux beaux projets communautaires.

Les légendes acadiennes refont surface à Grande-Anse
Par : Patrick Thériault, agent de développement communautaire
À l’École Léandre-LeGresley de Grande-Anse au District scolaire francophone Nord-Est, les élèves de 8e année ont eu l’idée géniale de faire renaître de leurs cendres certaines légendes acadiennes.
Afin de réaliser leurs œuvres, les élèves ont fait appel à l’artiste multidisciplinaire acadienne, Vikie Thériault, avec laquelle ils ont décidé non seulement de faire des collages pour illustrer ces légendes acadiennes, mais également des textes encadrés expliquant chacune d’elles.
PHOTO de gauche à droite : les élèves Naomie Blanchard et Noémie Lainey
« Nous avons décidé de préparer des œuvres d’art afin de faire une exposition lors de la cérémonie de présentation de l’affiche pour la Semaine provinciale de la fierté française à notre école. Ç’a été un projet très intéressant, car ils ont appris des légendes acadiennes qu’ils ne connaissaient pas et l’artiste a su bien les accompagner et les motiver tout au long de la création, » affirme l’enseignante de 8e année, Manuella Vienneau.

Passant du « Bonhomme Sept Heures » (photo de gauche) au « Bateau fantôme du capitaine Craig » (photo de droite), les élèves engagés dans ce projet ont décortiqué les moindres détails de ces histoires que l’on raconte toujours ici et là en Acadie.
Pascal St-Pierre a réalisé l’œuvre illustrant le bateau fantôme avec son camarade de classe, Alex Godin. « Nous avons tout d’abord dû faire une recherche sur les légendes acadiennes, nous faire une idée de ce que nous voulions illustrer sur notre collage, et ensuite faire du découpage d’images à l’aide de différentes revues. Je ne m’attendais pas à ce qu’un collage pouvait être aussi intéressant à réaliser, » mentionne-t-il.
Les œuvres du projet ont été exposées au grand public dans le cadre du dévoilement de l’affiche de la 27e Semaine provinciale de la fierté française (SPFF) le 8 janvier dernier.
RUBRIQUE des ÉLÈVES INTERNATIONAUX
Visite de Noël à Edmundston et Grand-Sault
Par : Ana Carmen, élève du Mexique 10e année à l’école L’Odyssée de Moncton
Le 28 décembre dernier, j’ai pris l´autobus en direction vers Edmundston pour rester là avec deux de mes meilleures amies, Alejandra et María [des élèves internationaux également], avant de retourner à l´école. Le voyage a été agréable parce que dans le même autobus, j´ai été avec mon cousin et son meilleur ami. Ils sont allés au Québec.
Le premier jour nous avons joué dans la neige avec les traineaux pour la première fois de notre vie. Après Alejandra, María et moi, avons cuisiné nos fameuses « chalupas » pour souper.
La deuxième journée a été la meilleure, nous étions à « Mont Farlagne » pour faire du ski! La journée a été épuisante mais amusante, et le soir nous avons regardé le film Alvin and the Chipmunks au cinéma du centre-ville.
Pour la vieille du jour de l’an, nous avons voyagé à Grand-Sault. La famille de María a fait une « fiesta » avec toutes des décorations du Mexique seulement pour notre arrivé, il avait de la musique et nourriture mexicaine et plein d’autres choses. Janvier le premier, Alejandra et moi avons retourné à Edmundston au centre-ville pour acheter des bijoux au magasin Pandora.
Mon dernier jour a été court parce que mon autobus vers Moncton est parti à 2:10 PM. Le retour a bien été. Cela a été un de mes meilleurs voyages. Je ne vais jamais oublier ma visite de Noël à Edmundston et Grand-Sault.
José, le 10e membre de la famille Vigneau
Par : Dominique Vigneau, mère d’accueil

José partage notre vie de famille depuis la fin du mois d’août. Il a choisi de venir habiter dans une famille comportant déjà sept enfants âgés de 17, 16, 13, 11, 9, 7 et 3 ans. Il fallait quand même du courage et un bon esprit d’ouverture pour accepter de faire partie d’une aussi grande famille !
José s’est aisément adapté à notre quotidien, car il a un tempérament facile et un bon sens de l’observation. Il s’est fait apprécier par sa discrétion, sa politesse et sa gentillesse. Il a toujours bien participé à nos activités et aux tâches à faire. En retour, il a partagé nos jeux, nos sorties, nos repas maison et notre culture.
Nous l’avons soutenu dans son apprentissage du français et avons eu pour lui de petites attentions au quotidien. Il a eu le privilège d’avoir à la fois des moments de détente avec nos adolescents et de recevoir une grande dose d’affection de la part des plus jeunes !
La vie en commun comporte toutefois son lot de défis et nous avons tous eu à faire des compromis. Il a ainsi dû s’adapter à nos règles familiales. En contrepartie, nous avons fait preuve de tolérance car il a vécu son séjour à sa manière et selon sa culture.
Nous avons eu une très belle expérience avec José. Nous l’avons considéré comme un membre de la famille. Nous espérons qu’il gardera de bons souvenirs de son passage en Acadie !
CLIQUEZ ICI pour voir l’album photo de José et la famille Vigneau sur la page Facebook PAC-Inter.
Note de l’éditrice : José était inscrit au premier semestre de la 10e année à l’école L’Odyssée de Moncton. Il vient tout juste de retourner chez lui au Mexique. Nous lui souhaitons tous les succès dans son cheminement et nous espérons qu’il aura l’occasion de revoir sa famille d’accueil et ses amis canadiens dans le futur !
Familles d'accueil recherchées régions d'Edmundston et Grand Sault
Le Programme des élèves internationaux est à la recherche de familles qui souhaiteraient accueillir un ou une élève (pour un ou deux semestre durant l'année scolaire scolaire 2016-2017) dans les régions d'Edmundston et Grand Sault au District scolaire francophone du Nord-Ouest.
Les élèves internationaux proviennent surtout des pays de l’Amérique latine et de l’Europe. Âgés de 12 à 18 ans, ils viennent au Canada pour vivre une expérience en français. Ils vont à l’école dans une des écoles participantes des trois districts scolaires francophones de la province.
Ils vivent au sein d’une famille francophone (ou bilingue), qui les accueille comme un des leurs pendant 5 ou 10 mois. Les familles reçoivent 675 $ par mois, et sont appuyées tout au long de l’expérience par des coordonnateurs dans chaque région.
Tous les profils de familles sont acceptés, pas besoin d'avoir des adolescents à la maison. Nous cherchons de nouvelles familles pour janvier et septembre 2016.
Pour plus de détails, visitez l’onglet « Familles » sur le site Web. Vous pouvez également communiquez avec le coordonnateur ou la coordonnatrice de votre région, en CLIQUANT ICI.
Héros des relations saines : un outil créé par des jeunes
Par : Tiavina Rabeniaina, CAFi
Inspirés des témoignages d’une victime de violence conjugale et d’une intervenante sociale, 10 jeunes immigrants et Jeunes canadiens ont décidé de s’engager. Ils ont écrit et illustré les histoires qui se retrouvent dans le recueil Héros des relations saines.
Publié par le Centre d’accueil et d’accompagnement francophone des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick (CAFi), le recueil a également été développé comme outil pédagogique pour les enseignants et les intervenants scolaires au sein du District scolaire francophone Sud.
Dans chaque histoire, un couple de superhéros intervient dans une situation dans laquelle la violence (physique et/ou psychologique) est présente.
« Tu dois comprendre que ce que tu es en train de faire est mal. Laura, elle, n’arrive pas forcément à le comprendre parce que l’amour qu’elle te porte la rend aveugle et parce qu’elle croit de tout son cœur qu’au fond de toi, tu es toujours la personne dont elle est tombée amoureuse alors qu’aujourd’hui, tu es la personne qui la fait souffrir plus que n’importe qui d’autre au monde. » — Extrait de « La violence, un problème de tous les jours » d’Éméraldine Libert (12e année, école L’Odyssée)
Les enseignants et les intervenants scolaires, qui souhaitent utiliser cet outil pour aider à sensibiliser les jeunes, peuvent se procurer des exemplaires auprès du CAFi en envoyant un courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. CLIQUEZ ICI pour lire l’article au complet.
Note de l'éditrice : Une des élèves du programme international de l'an dernier, Frauke de l'Allemagne, a également contribué un texte en français à ce recueil.

Programme SEED : coup de pouce pour se créer un emploi d'été
Le programme de Stage d’emploi étudiant pour demain (SEED) offre un prêt sans intérêt jusqu’à 3 000 $ aux étudiants souhaitant se créer un emploi d’été et acquérir de l’expérience de travail en gérant leur propre entreprise.
Par le passé, différents projets innovateurs tels que boutiques, entreprises de peinture, d’artisanat, en informatique et d’entretien de pelouses ont bénéficié de cet appui.
Ce programme est parrainé par le ministère de l’Éducation postsecondaire, Formation et Travail. L’étudiant doit être âgé d’au moins 16 ans, étudier à temps plein durant l’année scolaire précédente et doit retourner aux études à temps plein à l’automne.
Pour plus de détails, CLIQUEZ ICI.
La pédagogie entrepreneuriale : le cas des écoles communautaires du Nouveau-Brunswick

C’est le titre d’un article rédigé par l’agente de recherche et d’évaluation de Place aux compétences, Lise Gallant, qui se retrouve à la page 18 du dernier numéro d’info CRDE, publié par le Centre de recherche et de développement en éducation de l’Université de Moncton.
L’article présente l’étude de faisabilité (Jbilou et coll., 2015) portant sur les effets des projets pédagogiques entrepreneuriaux sur l’esprit d’entreprendre des élèves des écoles communautaires du Nouveau-Brunswick qui a été réalisée lors de l’année scolaire 2014-2015.
Cette étude a eu lieu grâce à une collaboration entre Place aux compétences et Jalila Jbilou, professeure et chercheuse à l’Université de Moncton.
Vous pouvez également télécharger l’Évaluation de l’étude (46 pages) ou le Sommaire (14 pages) sur le site Web de Place aux compétences, en CLIQUANT ICI.

Soumettre un article, une annonce ou un texte d’opinion (100 à 200 mots)
Notre responsable des communications, Renée Morel, agit en temps qu’éditrice de La revue IMPACT. Si vous souhaitez soumettre un article portant sur un projet entrepreneurial ou technologique à votre école pour le numéro du mois de février, SVP signalez votre intérêt en lui envoyant un courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
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Partenaires du Fonds d'appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation dans les écoles communautaires francophones du Nouveau-Brunswick :


Un blogue mensuel qui fait rayonner le développement de l'ESPRIT d'ENTREPRENDRE chez les JEUNES dans les ÉCOLES COMMUNAUTAIRES FRANCOPHONES du Nouveau-Brunswick, Canada.
Trucs du chefSavez-vous comment éplucher un kiwi en 2 secondes? Blanchir une tomate? Extraire le max d’un citron? Mesurer du miel ou décortiquer un homard? Eh bien, les élèves du cours de cuisine professionnelle de l’École Louis-J.-Robichaud de Shediac ont plein de trucs pour vous!
C’est dans le cadre d’un projet entrepreneurial qu’ils ont préparé une série de vidéos culinaires avec différents trucs pour vous aider.
En plus de jouer les rôles d’animateurs des capsules, ils sont également responsables de tous les éléments de la production vidéo : du tournage, à la prise de son et au montage.
Voici Clément Gallant qui explique comment décortiquer un homard!
Comment ressusciter une banane pourrie
Comment retirer le noyau d’un avocat
Comment séparer le jaune d’oeuf
Comment conserver du sel
Comment conserver la cassonade
Toutes les capsules sont disponibles sur la chaîne YouTube de l’école :
Prix national pour le projet entrepreneurial « Pédagomax »
Toutes nos félicitations aux élèves de 6e année et leur enseignant Mathieu Roy, de l’École Mgr.-François-Bourgeois de Shediac au District scolaire francophone Sud. Le mardi 26 janvier, ils ont reçu de l’organisme de bienfaisance L’Éducation au service de la Terre (LST) et la Fondation RBC un chèque de 1000 $ pour la 3e place du Prix Projet Notre Canada LST-RBC 2015.
Voici un vidéodiaporama illustrant la mise en œuvre de leur projet, « Pedagomax » qui a également bénéficié du Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation 2014-2015.
Pour tous les détails, lire l’article sur le BLOGUE de l’école MFB.
Appui de la Banque Nationale au développement de l'esprit d'entreprendre chez les jeunes
Un nouveau partenariat entre la Banque Nationale (BN) et l’organisme communautaire Place aux compétences (PAC) va permettre d’appuyer quatre projets entrepreneuriaux dans des écoles des trois districts scolaires francophones du Nouveau-Brunswick. Les projets sélectionnés sont :
Région de Tracadie : Smoothie pour déjeuner à la Polyvalente W.-Arthur-LosierRégion d’Edmundston : Les Petits soleils aident leur ville à l’école Saint-Jacques
Région de Shediac : Célébrer notre différence à l’école Père Edgar-T.-LeBlanc
Région de Bathurst : Projet Triple R (restaurer, récupérer, réinvestir) à l’école secondaire Nepisiguit
Les projets ont été initiés, réalisés et gérés par des élèves pour remplir des besoins, soit à l’école ou dans la communauté, et ont été retenus pour recevoir du financement dans le cadre du Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation géré par PAC.
« Nous sommes fiers d’accueillir la Banque Nationale comme nouveau partenaire dans ce mouvement communautaire qui encourage les élèves à développer leur esprit d’entreprendre et des qualités entrepreneuriales, » affirme la directrice générale de PAC, Suzanne Gagnon. « Ils bénéficieront également de l’expertise d’employés de la BN qui s’associeront prochainement aux quatre projets, » ajoute-t-elle. LIRE la suite ....
Un labo créatif, pour quoi faire au juste…
Par : Roberto Gauvin, directeur du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska
Nous travaillons en étroite collaboration avec l’organisme Brillant Labs/Labos créatifs du Nouveau-Brunswick dans le développement d’un Labo créatif au Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM) depuis septembre 2014. Dans la foulée du mouvement des « Maker’s Lab » dans le monde entier, le Nouveau-Brunswick a choisi trois écoles francophones pour développer des centres d’expertises. Nous avions déjà une expérience dans l’utilisation des TIC, de la robotique et autres, mais la contribution de Labos créatifs nous a permis d’avancer plus rapidement et d’implanter un concept assez unique dans notre province.
Lors du colloque Clair2016 [qui se déroule du 28 au 30 janvier], les participants auront la chance de voir les élèves à l’oeuvre présenter près d’une centaine de projets qui s’y déroulent tout au long de l’année scolaire.
Ce concept en éducation est assez récent et plusieurs personnes ne connaissent pas leur utilité en milieu scolaire. Pour vous l’expliquer, j’aurai à faire un retour en arrière et vous rappeler la vidéo (imbriquée ci-bas) de Ken Robinson « Est-ce que l’école tue la créativité? »
Nous avons à nous questionner si effectivement l’école actuelle, telle que nous la connaissons, développe la créativité chez les jeunes.
Je ne discuterai pas ici de l’importance de la créativité dans notre société. Je tiens pour acquis que vous trouvez cela important et que le monde ne serait pas pareil sans les Steve Jobs, Léonard de Vinci et les Félix Leclerc que nous avons eu la chance de côtoyer de différentes façons.
La créativité est importante et nous n’avons pas à aller au Musée du Louvre trop souvent pour nous en convaincre. À quel moment de la vie, est-ce qu’on prend conscience de ses talents, de sa créativité, de faire autrement et de faire des expériences?
Cela ne commence certainement pas à la fin de la scolarité ou dès la réception d’un diplôme. Il est possible de commencer à l’école. De plus, certains élèves naissent avec des talents et d’autres les développent avec le temps. Il va s’en dire que l’école à un rôle primordial et qu’il faut se questionner si ce rôle n’a pas été repoussé depuis quelques années.
LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE… (sur le blogue de l’auteur)
Remorque à vendre!
Par : Marc Arseneau, agent de développement communautaire

Cette remorque a été construite de A à Z par les élèves des différents cours de métiers de l’École secondaire Népisiguit à Bathurst. Elle est présentement en vente sur la page Facebook Métiers ESN.
Le tout à débuter au printemps 2015 pour se terminer au mois d’octobre 2015. Le projet a duré six mois, et environ 25 élèves des cours de mécanique, de débosselage, de moteurs et de soudure ont participé activement à la réussite de ce projet entrepreneurial.
Le tout a été supervisé par Denis LeBlanc, l’enseignant des cours de métiers, avec l’appui des enseignants Bruno Doucet et Nicolas Daigle.
Le coût total des matériaux pour confectionner la remorque a été d’environ 1 150 $. Le prix de vente a été fixé à 1 800 $, et le profit sera réinvesti dans d’autres projets dans les ateliers de l’école.
Ce projet a bénéficié du Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation. Et nous remercions tous les partenaires d’avoir permis aux élèves de réaliser un de ces nombreux beaux projets communautaires.

Les légendes acadiennes refont surface à Grande-Anse
Par : Patrick Thériault, agent de développement communautaire
À l’École Léandre-LeGresley de Grande-Anse au District scolaire francophone Nord-Est, les élèves de 8e année ont eu l’idée géniale de faire renaître de leurs cendres certaines légendes acadiennes.Afin de réaliser leurs œuvres, les élèves ont fait appel à l’artiste multidisciplinaire acadienne, Vikie Thériault, avec laquelle ils ont décidé non seulement de faire des collages pour illustrer ces légendes acadiennes, mais également des textes encadrés expliquant chacune d’elles.
PHOTO de gauche à droite : les élèves Naomie Blanchard et Noémie Lainey
« Nous avons décidé de préparer des œuvres d’art afin de faire une exposition lors de la cérémonie de présentation de l’affiche pour la Semaine provinciale de la fierté française à notre école. Ç’a été un projet très intéressant, car ils ont appris des légendes acadiennes qu’ils ne connaissaient pas et l’artiste a su bien les accompagner et les motiver tout au long de la création, » affirme l’enseignante de 8e année, Manuella Vienneau.

Passant du « Bonhomme Sept Heures » (photo de gauche) au « Bateau fantôme du capitaine Craig » (photo de droite), les élèves engagés dans ce projet ont décortiqué les moindres détails de ces histoires que l’on raconte toujours ici et là en Acadie.Pascal St-Pierre a réalisé l’œuvre illustrant le bateau fantôme avec son camarade de classe, Alex Godin. « Nous avons tout d’abord dû faire une recherche sur les légendes acadiennes, nous faire une idée de ce que nous voulions illustrer sur notre collage, et ensuite faire du découpage d’images à l’aide de différentes revues. Je ne m’attendais pas à ce qu’un collage pouvait être aussi intéressant à réaliser, » mentionne-t-il.
Les œuvres du projet ont été exposées au grand public dans le cadre du dévoilement de l’affiche de la 27e Semaine provinciale de la fierté française (SPFF) le 8 janvier dernier.
RUBRIQUE des ÉLÈVES INTERNATIONAUX
Visite de Noël à Edmundston et Grand-Sault
Par : Ana Carmen, élève du Mexique 10e année à l’école L’Odyssée de Moncton
Le 28 décembre dernier, j’ai pris l´autobus en direction vers Edmundston pour rester là avec deux de mes meilleures amies, Alejandra et María [des élèves internationaux également], avant de retourner à l´école. Le voyage a été agréable parce que dans le même autobus, j´ai été avec mon cousin et son meilleur ami. Ils sont allés au Québec. Le premier jour nous avons joué dans la neige avec les traineaux pour la première fois de notre vie. Après Alejandra, María et moi, avons cuisiné nos fameuses « chalupas » pour souper.
La deuxième journée a été la meilleure, nous étions à « Mont Farlagne » pour faire du ski! La journée a été épuisante mais amusante, et le soir nous avons regardé le film Alvin and the Chipmunks au cinéma du centre-ville.
Pour la vieille du jour de l’an, nous avons voyagé à Grand-Sault. La famille de María a fait une « fiesta » avec toutes des décorations du Mexique seulement pour notre arrivé, il avait de la musique et nourriture mexicaine et plein d’autres choses. Janvier le premier, Alejandra et moi avons retourné à Edmundston au centre-ville pour acheter des bijoux au magasin Pandora.
Mon dernier jour a été court parce que mon autobus vers Moncton est parti à 2:10 PM. Le retour a bien été. Cela a été un de mes meilleurs voyages. Je ne vais jamais oublier ma visite de Noël à Edmundston et Grand-Sault.
José, le 10e membre de la famille Vigneau
Par : Dominique Vigneau, mère d’accueil

José partage notre vie de famille depuis la fin du mois d’août. Il a choisi de venir habiter dans une famille comportant déjà sept enfants âgés de 17, 16, 13, 11, 9, 7 et 3 ans. Il fallait quand même du courage et un bon esprit d’ouverture pour accepter de faire partie d’une aussi grande famille !
José s’est aisément adapté à notre quotidien, car il a un tempérament facile et un bon sens de l’observation. Il s’est fait apprécier par sa discrétion, sa politesse et sa gentillesse. Il a toujours bien participé à nos activités et aux tâches à faire. En retour, il a partagé nos jeux, nos sorties, nos repas maison et notre culture.
Nous l’avons soutenu dans son apprentissage du français et avons eu pour lui de petites attentions au quotidien. Il a eu le privilège d’avoir à la fois des moments de détente avec nos adolescents et de recevoir une grande dose d’affection de la part des plus jeunes !
La vie en commun comporte toutefois son lot de défis et nous avons tous eu à faire des compromis. Il a ainsi dû s’adapter à nos règles familiales. En contrepartie, nous avons fait preuve de tolérance car il a vécu son séjour à sa manière et selon sa culture. Nous avons eu une très belle expérience avec José. Nous l’avons considéré comme un membre de la famille. Nous espérons qu’il gardera de bons souvenirs de son passage en Acadie !
Note de l’éditrice : José était inscrit au premier semestre de la 10e année à l’école L’Odyssée de Moncton. Il vient tout juste de retourner chez lui au Mexique. Nous lui souhaitons tous les succès dans son cheminement et nous espérons qu’il aura l’occasion de revoir sa famille d’accueil et ses amis canadiens dans le futur !
Familles d'accueil recherchées régions d'Edmundston et Grand Sault
Le Programme des élèves internationaux est à la recherche de familles qui souhaiteraient accueillir un ou une élève (pour un ou deux semestre durant l'année scolaire scolaire 2016-2017) dans les régions d'Edmundston et Grand Sault au District scolaire francophone du Nord-Ouest. Les élèves internationaux proviennent surtout des pays de l’Amérique latine et de l’Europe. Âgés de 12 à 18 ans, ils viennent au Canada pour vivre une expérience en français. Ils vont à l’école dans une des écoles participantes des trois districts scolaires francophones de la province.
Ils vivent au sein d’une famille francophone (ou bilingue), qui les accueille comme un des leurs pendant 5 ou 10 mois. Les familles reçoivent 675 $ par mois, et sont appuyées tout au long de l’expérience par des coordonnateurs dans chaque région.
Tous les profils de familles sont acceptés, pas besoin d'avoir des adolescents à la maison. Nous cherchons de nouvelles familles pour janvier et septembre 2016.
Pour plus de détails, visitez l’onglet « Familles » sur le site Web. Vous pouvez également communiquez avec le coordonnateur ou la coordonnatrice de votre région, en CLIQUANT ICI.
Pour en connaître davantage sur les activités et les aventures des jeunes du Programme des élèves internationaux qui fréquentent des écoles francophones de tous les coins du Nouveau Brunswick, nous vous invitions à lire l’infolettre d’hiver (Winter Newsletter) et à visiter le site Web : www.nbfr.ca. |
Héros des relations saines : un outil créé par des jeunesPar : Tiavina Rabeniaina, CAFi
Inspirés des témoignages d’une victime de violence conjugale et d’une intervenante sociale, 10 jeunes immigrants et Jeunes canadiens ont décidé de s’engager. Ils ont écrit et illustré les histoires qui se retrouvent dans le recueil Héros des relations saines.
Publié par le Centre d’accueil et d’accompagnement francophone des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick (CAFi), le recueil a également été développé comme outil pédagogique pour les enseignants et les intervenants scolaires au sein du District scolaire francophone Sud.
Dans chaque histoire, un couple de superhéros intervient dans une situation dans laquelle la violence (physique et/ou psychologique) est présente.
« Tu dois comprendre que ce que tu es en train de faire est mal. Laura, elle, n’arrive pas forcément à le comprendre parce que l’amour qu’elle te porte la rend aveugle et parce qu’elle croit de tout son cœur qu’au fond de toi, tu es toujours la personne dont elle est tombée amoureuse alors qu’aujourd’hui, tu es la personne qui la fait souffrir plus que n’importe qui d’autre au monde. » — Extrait de « La violence, un problème de tous les jours » d’Éméraldine Libert (12e année, école L’Odyssée)
Les enseignants et les intervenants scolaires, qui souhaitent utiliser cet outil pour aider à sensibiliser les jeunes, peuvent se procurer des exemplaires auprès du CAFi en envoyant un courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. CLIQUEZ ICI pour lire l’article au complet.
Note de l'éditrice : Une des élèves du programme international de l'an dernier, Frauke de l'Allemagne, a également contribué un texte en français à ce recueil.

Programme SEED : coup de pouce pour se créer un emploi d'été
Le programme de Stage d’emploi étudiant pour demain (SEED) offre un prêt sans intérêt jusqu’à 3 000 $ aux étudiants souhaitant se créer un emploi d’été et acquérir de l’expérience de travail en gérant leur propre entreprise.
Par le passé, différents projets innovateurs tels que boutiques, entreprises de peinture, d’artisanat, en informatique et d’entretien de pelouses ont bénéficié de cet appui.
Ce programme est parrainé par le ministère de l’Éducation postsecondaire, Formation et Travail. L’étudiant doit être âgé d’au moins 16 ans, étudier à temps plein durant l’année scolaire précédente et doit retourner aux études à temps plein à l’automne.
Pour plus de détails, CLIQUEZ ICI.
La pédagogie entrepreneuriale : le cas des écoles communautaires du Nouveau-Brunswick

C’est le titre d’un article rédigé par l’agente de recherche et d’évaluation de Place aux compétences, Lise Gallant, qui se retrouve à la page 18 du dernier numéro d’info CRDE, publié par le Centre de recherche et de développement en éducation de l’Université de Moncton. L’article présente l’étude de faisabilité (Jbilou et coll., 2015) portant sur les effets des projets pédagogiques entrepreneuriaux sur l’esprit d’entreprendre des élèves des écoles communautaires du Nouveau-Brunswick qui a été réalisée lors de l’année scolaire 2014-2015.
Cette étude a eu lieu grâce à une collaboration entre Place aux compétences et Jalila Jbilou, professeure et chercheuse à l’Université de Moncton.
Vous pouvez également télécharger l’Évaluation de l’étude (46 pages) ou le Sommaire (14 pages) sur le site Web de Place aux compétences, en CLIQUANT ICI.

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Notre responsable des communications, Renée Morel, agit en temps qu’éditrice de La revue IMPACT. Si vous souhaitez soumettre un article portant sur un projet entrepreneurial ou technologique à votre école pour le numéro du mois de février, SVP signalez votre intérêt en lui envoyant un courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
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