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La revue IMPACT—Volume 1, numéro 7

Volume 1, numéro 7 – 25 mars 2015
La revue IMPACT fait rayonner les réussites des JEUNES dans le cadre de projets ENTREPRENEURIAUX, et CRÉATIFS TECHNOLOGIQUES dans les écoles COMMUNAUTAIRES du Nouveau-Brunswick. Merci de partager dans vos réseaux!
Cette initiative est appuyée par le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, les trois districts scolaires francophones, et plusieurs autres partenaires des secteurs public et privé.
Notre Histoire—été 1755 de retour sur les planches au Pays de la Sagouine
Par : Hélène Hébert, agente de développement communautaire

À la suite de son immense succès en juin dernier, la pièce de théâtre originale écrite par les élèves de 6e année de la classe de Chantal Duplessis de l’école Mont-Carmel de Sainte-Marie de Kent sera présentée de nouveau le 29 mars au Pays de la Sagouine.
Notre Histoire – été 1755, porte sur l’histoire des Acadiens avant la Déportation. Ce projet entrepreneurial a été développé avec la collaboration de l’auteur et metteur en scène Sylvio Allain dans le cadre de Génie Arts et avec l’appui de plusieurs partenaires. Lors du Défi entrepreneurship jeunesse en mai 2014, les élèves, qui étaient alors en 5e année, avaient remporté le prix de la catégorie Jeunes Leadeurs.
« Je savais que les élèves allaient être heureux de revivre cette expérience mémorable. Ils n’ont jamais cessé de parler de cette expérience. Non seulement ai-je la chance de faire revivre une situation de fierté et d’épanouissement aux élèves, mais les jeunes ont l’occasion de s’entreprendre en redonnant à la communauté en donnant tous les profits envers le terrain de jeux, » explique Chantal Duplessis. « C’est une grande opportunité pour nous de revivre cette expérience sur la scène du Pays de la Sagouine, » explique Kathia Duplessis, qui sera sur scène au restaurant l’Ordre du bon temps, le dimanche 29 mars 2015 à 19 h.
Les billets individuels au coût de 15 $ pour adulte et 10 $ pour enfants (moins de 16 ans) sont disponibles à l’administration de l’école Mont-Carmel au (506) 955-6000.
Les « Oscars » du film étudiant en Acadie approchent!
Par : Renée Morel, Place aux compétences
Cette année, 27 films produits et réalisés par des élèves sont en lice dans une douzaine de catégories de prix dans le cadre du festival cinéRelève qui aura lieu du 3 au 5 avril à l’école Blanche-Bourgeois de Cogagne. La séance d’ouverture comprend sept courts métrages représentant le talent venant des trois districts scolaires francophones de la province.« Ça sera une véritable soirée des Oscars, car le programme Sistema vient de confirmer que l’orchestre de 35 jeunes musiciens des écoles de la région présentera deux pièces de musique de film lors de la soirée d'ouverture », confie la coordonnatrice du festival, Kathy Gildart.
Les élèves de 4e et 5e année du Studio PURE de l’école Camille-Vautour de Saint-Antoine ont dédié un numéro spécial de leur web série le Téléjournal PURE pour expliquer et promouvoir cette 2e édition de cinéRelève. Voir la vidéo à droite.
Le film de fermeture (dimanche 5 avril 13 h) UN TREMPLIN VERS L'AVENIR, réalisé par la classe de 8e de Joey Girouard, est un documentaire portant sur l’école Le Tremplin qui a joué un rôle important dans l’histoire de l’éducation de la grande région de Tracadie. C'est également la circonscription de Serge Rousselle, ministre de l'Éducation et du Développement de la petite enfance.
Les élèves de 4e et 5e année du Studio PURE de l’école Camille-Vautour de Saint-Antoine ont dédié un numéro spécial de leur web série le Téléjournal PURE pour expliquer et promouvoir cette 2e édition de cinéRelève. Voir la vidéo à droite.
Le film de fermeture (dimanche 5 avril 13 h) UN TREMPLIN VERS L'AVENIR, réalisé par la classe de 8e de Joey Girouard, est un documentaire portant sur l’école Le Tremplin qui a joué un rôle important dans l’histoire de l’éducation de la grande région de Tracadie. C'est également la circonscription de Serge Rousselle, ministre de l'Éducation et du Développement de la petite enfance.

Les élèves se sont aussi amusés à imaginer de quoi aurait l’air leur école dans le futur. Ce projet a été réalisé dans le cadre du programme « Une école, un artiste » avec le cinéaste Raynald Basque.
En plus des séances de visionnement ouvertes au public, cinéRelève propose également un volet d’ateliers de formation et d’activités telles que des rencontres-dialogues avec des comédiens et comédiennes, réalisateurs et réalisatrices, etc. afin de permettre aux jeunes d'avoir un contact personnel et direct avec des professionnels de l’industrie.
Plusieurs des films retenus ont été produits dans le cadre de projets entrepreneuriaux. La programmation sera publiée en ligne sous peu.
Visitez le site Web : www.ficfa.com/series/cinereleve
Capsule ACTIVE de l’école des Bâtisseurs en lice au festival cinéRelève
Par : Nicole Gagnon, agente communautaire
Les élèves de la classe de 5e année de l’école des Bâtisseurs de Fredericton ont entrepris de gros défis cette année, et leurs efforts ont été récompensés par une nomination au festival de film étudiant cinéRelève. Sous forme d’une émission télé, cette compilation de 12 min comprend plusieurs mini-capsules qui incluent la technologie de l’écran vert. Vous y retrouverez d’étonnantes explications sur les astéroïdes et du volcan de Pompéi, ainsi que sur les peuples Mi’kmaqs et Malécites. Une partie du matériel et des équipements technologiques proviennent du Fonds d’appui et du programme Labos créatifs.
Capsule ACTIVE (Apprentissage, Continue, Transdisciplinaire, Innovatrice, Voie, Entrepreneurial) est un projet pédagogique conçu par Marie-Christine Émond, qui en est à sa toute première année comme enseignante, dans le but de rendre les élèves plus autonomes et d’enseigner autrement en mettant les élèves au premier rang.
La directrice de l’école, Julie Cormier, lui offre toutes ses félicitations pour cette initiative : « Je te lève mon chapeau pour ton projet de Capsule ACTIVE! J’ai rarement vu un projet aussi signifiant pour des élèves. Ils étaient tous engagés, BRAVO. »
Enfin, ce sont des mini-projets qu’ils réalisent sur vidéo. Ils choisissent leurs sujets parmi 8 grands thèmes (français, math, sciences et technologies, sciences humaines, formation personnelle et sociale, arts et culture, sports, et monde). Ils font la recherche, la conception, la scénarisation et le tournage, tandis que l’enseignante s’occupe du montage. Une centaine de mini-capsules seront créées d’ici la fin de l’année, et seront montées dans 4 émissions compilation.
« Lors de note période à la bibliothèque, les élèves sont très motivés. Au lieu d’aller dans les rayons des bandes dessinées, ils sont en mode recherche, et font de belles découvertes pour leurs projets. C’est beau à voir. Y’a tout un esprit d’équipe, et la cerise sur le sundae, c’est le visionnement de leur produit final, » explique Marie-Christine Émond.
Toutes les capsules seront éventuellement disponibles sur le site Web de l’école :
http://ecole.district1.nbed.nb.ca/ecole-des-batisseurs/communautes/capsule-active
Vive les sciences à l’école communautaire Saint-Joseph
Par : Alain Sirois, agent de développement communautaire

Les enfants de la maternelle à la 2e année peuvent vivre les sciences à l’école communautaire Saint-Joseph, au Madawaska, et trouver réponse à leurs questions plus facilement.
En effet, les classes étant moins nombreuses, les discussions s’en sont inévitablement trouvées appauvries. À la recherche de solutions, les enfants, accompagnés des enseignantes concernées, se sont regroupés pour se tourner vers la communauté afin de répondre à ce besoin.
Dans le cadre de ce projet entrepreneurial de M-2e, une brochette d’invités spécialistes a été identifiée. Invités par les enfants, ils viennent animer des sessions d’information sur divers sujets afin de répondre à des questions scientifiques qui ont été soulevées lors des activités de sciences. Photo : Jayden Ouellet, élève de la maternelle
http://ecole.district1.nbed.nb.ca/ecole-des-batisseurs/communautes/capsule-active
Vive les sciences à l’école communautaire Saint-Joseph
Par : Alain Sirois, agent de développement communautaire

Les enfants de la maternelle à la 2e année peuvent vivre les sciences à l’école communautaire Saint-Joseph, au Madawaska, et trouver réponse à leurs questions plus facilement.
En effet, les classes étant moins nombreuses, les discussions s’en sont inévitablement trouvées appauvries. À la recherche de solutions, les enfants, accompagnés des enseignantes concernées, se sont regroupés pour se tourner vers la communauté afin de répondre à ce besoin.
Dans le cadre de ce projet entrepreneurial de M-2e, une brochette d’invités spécialistes a été identifiée. Invités par les enfants, ils viennent animer des sessions d’information sur divers sujets afin de répondre à des questions scientifiques qui ont été soulevées lors des activités de sciences. Photo : Jayden Ouellet, élève de la maternelle

Les élèves de la 2e année ont même servi d’experts afin de conseiller ceux de la 1re et de la maternelle, qui se questionnaient sur la démarche scientifique. À partir de questions ressorties en début d’année, ils se sont préparés à montrer à leurs pairs comment vivre les étapes de la démarche scientifique.
« Il y a eu, comparativement aux années précédentes, un réel progrès dans la qualité, la structure et la présentation des projets présentés à l’Expo-sciences cette année, » de relever Mme Tina Landry, enseignante de 2e année.
Notons que cette école est l’une des rares écoles qui demandent à tous ceux qui la fréquentent de préparer un projet d’Expo-sciences.
PHOTO : Johanne Philippe, Commission de services régionaux 1 parle de récupération avec les élèves de 2e.
Énerfruits : des collations santé à l’école Champlain
Par : Josée Levesque, agente communautaire
Leur microentreprise Énerfruits produit et vend des frappés de fruits (smoothies) aux élèves et au personnel de l’école Champlain de Moncton. Au début de l`année scolaire, les élèves voulaient entreprendre un projet de collations nutritives et intéressantes, et de là est parti ce projet entrepreneurial où l’enseignant peut leur transmettre des compétences et des connaissances nécessaires à leur apprentissage.
« Les élèves prennent beaucoup plus leurs responsabilités. Ils sont enthousiastes. Ils ont hâte de venir à l’école et travailler sur le projet. Je peux voir de gros changements dans ma classe, » nous affirme M. Charles.
Les élèves ont créé des départements (financier, promotionnel, production, distribution) afin d’assurer le bon fonctionnement de leur entreprise. Tous les élèves ont un rôle clé dans un des départements, qu’ils ont déterminé eux-mêmes par leurs forces et champs d’intérêt.
L’objectif est d’amasser des fonds pour venir en aide à plusieurs organismes de la région, ainsi que de développer chez les élèves un sentiment d’autonomie et d’accomplissement. Leurs efforts et leur détermination portent ses fruits. Ils sont conscients qu’ils apprennent beaucoup à l’aide du projet et qu’ils peuvent aussi aider les autres avec les profits qu’ils génèrent.
« Le projet nous aide à s’entraider et nous sommes une classe plus forte! Je vois que nous avons du succès. Nous sommes une grande famille! » déclare Vanessa. Erika, elle, y voit des possibilités de choix de carrière : « Quand je serai plus grande peut-être que je voudrais commencer une entreprise et j’aurai déjà vécu un peu d’expérience. »
« Nous faisons du beau travail d`équipe, » ajoute Simon, le responsable du département des finances.
Pas besoin de financement pour démarrer un projet entrepreneurial!
Par : Renée Morel, Place aux compétences

Ce PROJET ENTREPRENEURIAL n’a nécessité aucun financement. Cette enseignante de l'école Apollo XI de Campbellton a développé le projet à partir d’un scénario d’apprentissages intégrés (SAI).
Elle y a incorporé des résultats d’apprentissage spécifiques (RAS) en mathématiques, sciences et technologies, ainsi que des résultats transdisciplinaires (RAT) en communications, culture et patrimoine, et pensée critique.
Le but d’un projet entrepreneurial en salle de classe est d’identifier un besoin à l’école ou dans la communauté et de trouver et de mettre en marche des solutions où les élèves peuvent y jouer des rôles d’initiateurs, de réalisateurs ou de gestionnaires du projet, tout en rendant les apprentissages signifiants à leurs yeux.
Pour des élèves de la maternelle, ces rôles sont adaptés à leur niveau. Voici quelques exemples de comment ils ont joué ces rôles :
INITIATEURS : Ils ont demandé à faire le montage d’une belle carte de remerciement pour leur ami cultivateur.
RÉALISATEURS : Ils ont fouillé dans la terre pour cueillir certains légumes, ils ont nettoyé les légumes, ils ont décidé de l’endroit où placer leur « jardin » en pots dans la salle de classe lors de la livraison. Ils les ont arrosés et en ont pris soin.
GESTIONNAIRES : Ils s’occupent de placer leurs pots bien au soleil et de les arroser. Ils nettoient les légumes et calculent les portions nécessaires.
CLIQUEZ sur l’image pour lire l’article en format PDF.
Pour plus d’information sur le développement d’un projet entrepreneurial (avec ou sans financement), visitez la page Fonds d’appui sur le site Web de PAC.
Une composante entrepreneuriale intégrée au cours de statistiques
Par : M. François Landry, enseignant de statistiques

Dans mon cours de statistiques à la Polyvalente Roland-Pépin de Campbellton, certains élèves étaient déçus des choix de cours offerts pour la nouvelle année scolaire. Ils voulaient savoir si la majorité des autres élèves se sentaient comme eux. Puisque dans leur programme d’étude, ils devaient faire un sondage, l’idée d’en faire un au niveau de l’école au lieu de la classe fut suggérée, et de là, un projet entrepreneurial a été développé.
Les élèves ont donc pondu un sondage d’après leurs champs d’intérêt et aussi pour répondre à leurs propres questions (choix de cours, conditionnement physique, alimentation). Le processus a également engendré d’autres questions et d’autres champs d’intérêt. Par exemple : le menu de la cafétéria, l’alimentation des jeunes en générale, le niveau d’activité physique, les loisirs, le temps consacré au travail et au devoir, etc.

Chaque groupe était responsable d’élaborer des questions en utilisant chaque type de variable, formuler le sondage, imprimer le sondage, distribuer le sondage selon la méthode d’échantillonnage choisie, recueillir les données, analyser (moyenne, médiane, mode, l’écart type), échéancier à respecter, présentation des résultats de leur sondage en salle de classe.
Les élèves ont donc pondu un sondage d’après leurs champs d’intérêt et aussi pour répondre à leurs propres questions (choix de cours, conditionnement physique, alimentation). Le processus a également engendré d’autres questions et d’autres champs d’intérêt. Par exemple : le menu de la cafétéria, l’alimentation des jeunes en générale, le niveau d’activité physique, les loisirs, le temps consacré au travail et au devoir, etc.

Chaque groupe était responsable d’élaborer des questions en utilisant chaque type de variable, formuler le sondage, imprimer le sondage, distribuer le sondage selon la méthode d’échantillonnage choisie, recueillir les données, analyser (moyenne, médiane, mode, l’écart type), échéancier à respecter, présentation des résultats de leur sondage en salle de classe.
D’après la méthode d’échantillonnage choisie, le sondage a été distribué aux élèves ciblés et concernés dans l’école. Grâce au Fonds d’appui, les élèves ont pu créer un document imprimé afin de partager leurs résultats.
« C’est maintenant le temps d’analyser les données, alors nous avons mis sur pied un comité avec des élèves, des enseignants et des intervenants de la communauté, » explique l’agente communautaire Louise Décary. « La première rencontre aura lieu d’ici quelques semaines. Et, qui sait, peut-être que certains défis ou besoins identifiés engendreront d’autres projets entrepreneuriaux, » ajoute-t-elle.
CLIQUEZ ICI pour télécharger le fichier PDF des résultats.
Ils bâtissent des maisons pour les oiseaux!
Par : Michèle Routier, agente communautaire
Des élèves de 6e année de l’école Carrefour de l’Acadie à Dieppe, qui sont manuels et ont besoin d’apprendre tout en étant actifs ont entrepris un projet entrepreneurial de cabanes d’oiseaux.
« C’est amusant! », de dire Jérémie, qui, avec ses collègues de classe sont bien fiers du travail qu’ils accomplissent. Ils commencent tout juste le découpage et ils ont découvert un vif intérêt pour le travail du bois. Ils aiment bien travailler avec les outils, tout en apprenant les règles de sécurité qui entourent ce travail manuel.
Ce projet est né lorsqu’ils ont parlé au directeur adjoint, Luc Belliveau, qui s’occupe aussi des projets de menuiserie à l’école, de leur idée de construire et de vendre des cabanes d’oiseaux. M. Belliveau était bien content de leur donner la chance de travailler le bois et de réaliser leur projet.
« Ces jeunes ont besoin d’être actifs pour apprendre, » explique-t-il.
Ensemble, les élèves construisent des cabanes pour les geais bleus, les mésanges à tête noire et les hirondelles, et ils sont très fiers de
savoir que ces oiseaux pourront bientôt s’y installer. Le Service des loisirs et des parcs de la Ville de Dieppe fera l’acquisition et l’installation des cabanes au Parc Rotary Saint-Anselme.
Alvin Léger, propriétaire des magasins Home Hardware de la région de Dieppe et Moncton a aussi accepté d’appuyer généreusement le projet. Sa contribution d’une carte cadeau et l’appui financier du Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation ont permis l’achat d’outils et de matériaux.
Plus tard ce printemps, des cabanes seront également disponibles pour la communauté. Il vous sera donc possible de devenir propriétaire de l’une de ces créations immobilières des élèves.
Photo mésange : © Parc provincial Algonquin, Canada 2005 (Creative Commons)
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Pour RÉSERVER un espace dans un prochain numéro, SVP envoyez un courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Notre responsable des communications, Renée Morel, agit en temps qu’éditrice de La revue IMPACT. Nous invitons les agents communautaires et les enseignants des trois districts scolaires francophones ainsi que des représentants de nos autres partenaires à soumettre un texte avec photos (175 à 400 mots).
Il est important de réserver votre espace! La revue IMPACT est publiée tous les 2 mercredis, et la date de tombée est le jeudi précédant. Le prochain numéro paraîtra le 8 avril 2015.
S’ABONNER! Pour recevoir un lien par courriel pour les prochains numéros, veuillez simplement envoyer un message à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec l’objet : IMPACT— abonnement.
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« C’est amusant! », de dire Jérémie, qui, avec ses collègues de classe sont bien fiers du travail qu’ils accomplissent. Ils commencent tout juste le découpage et ils ont découvert un vif intérêt pour le travail du bois. Ils aiment bien travailler avec les outils, tout en apprenant les règles de sécurité qui entourent ce travail manuel.
Ce projet est né lorsqu’ils ont parlé au directeur adjoint, Luc Belliveau, qui s’occupe aussi des projets de menuiserie à l’école, de leur idée de construire et de vendre des cabanes d’oiseaux. M. Belliveau était bien content de leur donner la chance de travailler le bois et de réaliser leur projet.
« Ces jeunes ont besoin d’être actifs pour apprendre, » explique-t-il.
Ensemble, les élèves construisent des cabanes pour les geais bleus, les mésanges à tête noire et les hirondelles, et ils sont très fiers de
savoir que ces oiseaux pourront bientôt s’y installer. Le Service des loisirs et des parcs de la Ville de Dieppe fera l’acquisition et l’installation des cabanes au Parc Rotary Saint-Anselme. Alvin Léger, propriétaire des magasins Home Hardware de la région de Dieppe et Moncton a aussi accepté d’appuyer généreusement le projet. Sa contribution d’une carte cadeau et l’appui financier du Fonds d’appui pour le développement de la culture entrepreneuriale en éducation ont permis l’achat d’outils et de matériaux.
Plus tard ce printemps, des cabanes seront également disponibles pour la communauté. Il vous sera donc possible de devenir propriétaire de l’une de ces créations immobilières des élèves.
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